


Son : Capacité du bâti à améliorer le confort acoustique Un bâtiment est soumis à plusieurs types de nuisances sonores : les bruits aériens extérieurs, les bruits aériens intérieurs du quotidien, les bruits d’impacts émis par la vibration d’une paroi, les bruits d’équipement. L’enjeu acoustique est un des défis techniques majeur posé par l’existant pour garantir le bien-être. [ + ]
Son : Capacité du bâti à améliorer le confort acoustique
Un bâtiment est soumis à plusieurs types de nuisances sonores : les bruits aériens extérieurs, les bruits aériens intérieurs du quotidien, les bruits d’impacts émis par la vibration d’une paroi, les bruits d’équipement. L’enjeu acoustique est un des défis techniques majeur posé par l’existant pour garantir le bien-être.
[ - ]Habitudes : Capacité du projet à prendre en compte les usages existants Habiter, c’est avoir des habitudes. Certains usages quotidiens échappent à un diagnostic objectif. [ + ]
Habitudes : Capacité du projet à prendre en compte les usages existants
Habiter, c’est avoir des habitudes. Certains usages quotidiens échappent à un diagnostic objectif. Il faut remettre l’Humain au cœur des préoccupations. Car chacun·e peut lier des relations différentes avec son environnement construit. Toute opération de transformation doit être attentive à l’ensemble des pratiques existantes, qu’elles soient privées ou publiques, pérennes ou éphémères.
[ - ]Y COMME YEUSE « Côme se tenait volontiers dans le feuillage ondulé des chênes verts (qu’en parlant de notre parc j’ai pompeusement nommés des yeuses, sans doute sous l’influence du noble langage recherché de notre père) ; il aimait leur écorce crevassée qu’il enlevait par plaques, du bout des doigts, quand il était préoccupé, non pour faire instinctivement du mal, mais comme pour aider l’arbre dans son long labeur de renouvellement. » Italo Calvino, Le Baron perché, 1957 [ + ]
Y COMME YEUSE
« Côme se tenait volontiers dans le feuillage ondulé des chênes verts (qu’en parlant de notre parc j’ai pompeusement nommés des yeuses, sans doute sous l’influence du noble langage recherché de notre père) ; il aimait leur écorce crevassée qu’il enlevait par plaques, du bout des doigts, quand il était préoccupé, non pour faire instinctivement du mal, mais comme pour aider l’arbre dans son long labeur de renouvellement. »
Italo Calvino, Le Baron perché, 1957
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E COMME ÉNERGIE « Tout était paisible. La hauteur des murs entretenait là une fraîcheur propice aux parfums de verdure. [ + ]
E COMME ÉNERGIE
« Tout était paisible. La hauteur des murs entretenait là une fraîcheur propice aux parfums de verdure. »
Jean Giono, Le Hussard sur le toit, 1951
[ - ]Ré : habiliter, enrichir, habiter L’urbanisme de géométrie, caractéristique du XXe siècle, ne s’est pas simplement traduit par une standardisation de l’architecture mais également par une coupure profonde avec notre milieu naturel. L’artificialisation des sols, la climatisation systématique, l’uniformisation des techniques constructives associées au désir de construire toujours davantage, ont appauvri l’expérience quotidienne de chacun et ont rendu les villes et leurs habitants plus vulnérables. [ + ]
Ré : habiliter, enrichir, habiter
L’urbanisme de géométrie, caractéristique du XXe siècle, ne s’est pas simplement traduit par une standardisation de l’architecture mais également par une coupure profonde avec notre milieu naturel. L’artificialisation des sols, la climatisation systématique, l’uniformisation des techniques constructives associées au désir de construire toujours davantage, ont appauvri l’expérience quotidienne de chacun et ont rendu les villes et leurs habitants plus vulnérables.
Pour relever le défi de la résilience urbaine, il est indispensable de repenser nos modes de vie et d’imaginer de nouvelles façons d’habiter en ville, plus respectueuses de l’environnement et engagées dans une vie collective plus riche. L’architecture doit redonner du sens en concevant des habitats où s’inventent d’autres manières de partager l’espace et d’en gérer en commun les ressources.
Plutôt que de penser les bâtiments comme des objets singuliers, centrés sur eux-mêmes, nous voulons développer une architecture de la relation qui renouvelle notre lien aux autres, aux choses et au monde. Une architecture d’atmosphères, soucieuse des humains mais aussi de la flore et de la faune, à l’écoute du corps, des sens et des émotions, privilégiant des pratiques constructives innovantes et protectrices des écosystèmes.
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