



Le code a changé Aujourd’hui, la diversité des acteurs et des modes de décision bouleverse la communication des projets d’architecture et d’urbanisme. Les jurys ne sont plus composés exclusivement d’experts ou de professionnels de l’architecture mais des élus, des représentants d’associations, des habitants. [ + ]
Le code a changé
Aujourd’hui, la diversité des acteurs et des modes de décision bouleverse la communication des projets d’architecture et d’urbanisme. Les jurys ne sont plus composés exclusivement d’experts ou de professionnels de l’architecture mais des élus, des représentants d’associations, des habitants. Par ailleurs, les questions architecturales et urbaines ne sont plus cantonnées aux revues spécialisées. Elles sont discutées partout et notamment dans tous les grands médias. L’architecture, la ville et les territoires sont désormais considérés comme des biens publics qui mobilisent l’ensemble des habitants. Pour répondre à ces attentes citoyennes, il est nécessaire d’aller au-delà des modes classiques de représentation (plan, coupe, axonométrie) difficilement compréhensibles et d’inventer de nouvelles conventions graphiques, susceptibles d’être comprises et partagées par le plus grand nombre.
Photomontage, collage, installation, récit, récit photographique, storyboard, carte sensible, film, film d’animation, expérience immersive en réalité virtuelle. La variété de ces nouveaux outils de représentation se décline en fonction des publics mais aussi des contextes de réception. Car on ne partage pas l’architecture de la même façon avec un habitant ou un expert technique, dans une revue papier ou un film d’animation, dans un rendu de concours ou dans une exposition. Chaque public, chaque situation demande une façon bien particulière de représenter et de transmettre ce qui fait le sens et la valeur d’un projet. Tous ces outils participent d’une nouvelle stratégie de communication et de partage du projet : fictionner les situations, plutôt que de prétendre les restituer de façon faussement réaliste. Des outils supports d’images et de mots, qui libèrent un imaginaire dans lequel chacun peut se projeter, avec ses attentes et son vécu, pour créer du commun.
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Abords : Capacité de transformation des espaces extérieurs La valorisation d’un ensemble immobilier passe par la transformation des espaces extérieurs. Les fragments de paysage, les cours, les délaissés, les entrées d’immeuble, et même les stationnements, sont autant d’opportunités pour enrichir le quotidien des habitant·es, accueillir les jeux des enfants, installer les relations de voisinage. [ + ]
Abords : Capacité de transformation des espaces extérieurs
La valorisation d’un ensemble immobilier passe par la transformation des espaces extérieurs. Les fragments de paysage, les cours, les délaissés, les entrées d’immeuble, et même les stationnements, sont autant d’opportunités pour enrichir le quotidien des habitant·es, accueillir les jeux des enfants, installer les relations de voisinage.
[ - ]Energie : Capacité du bâti à améliorer le confort thermique L’amélioration du confort thermique, en été comme en hiver, est un grand enjeu du développement durable. Des dispositifs bioclimatiques peuvent s’ajouter à un bâti existant. [ + ]
Energie : Capacité du bâti à améliorer le confort thermique
L’amélioration du confort thermique, en été comme en hiver, est un grand enjeu du développement durable. Des dispositifs bioclimatiques peuvent s’ajouter à un bâti existant. L’équilibre entre ajout de dispositifs thermiques et intelligence bioclimatique doit garantir le bien-être.
[ - ]Seuils : Capacité du projet à valoriser les entre-deux Les seuils sont des opportunités pour créer de la surprise, du rythme, des émotions. Jouant avec les senteurs, la lumière, la rugosité, les couleurs, la signalétique, les seuils proposent des séquences d’ambiances, qui sont autant de possibilités d’expérimenter et de s’approprier des situations. [ + ]
Seuils : Capacité du projet à valoriser les entre-deux
Les seuils sont des opportunités pour créer de la surprise, du rythme, des émotions. Jouant avec les senteurs, la lumière, la rugosité, les couleurs, la signalétique, les seuils proposent des séquences d’ambiances, qui sont autant de possibilités d’expérimenter et de s’approprier des situations. Les transitions et les articulations doivent être ménagées avec soin afin de générer des continuités urbaines, d’améliorer les relations public-privé et de proposer des lieux disponibles à l’appropriation.
[ - ]Acceptabilité : Capacité du projet à créer du consensus Les opérations de construction se résument trop souvent au coût financier. Le coût global (social, écologique, culturel) n’est pas suffisamment pris en compte. [ + ]
Acceptabilité : Capacité du projet à créer du consensus
Les opérations de construction se résument trop souvent au coût financier. Le coût global (social, écologique, culturel) n’est pas suffisamment pris en compte. Conserver, c’est réduire l’empreinte environnementale, c’est éviter des traumatismes, c’est intensifier les relations.
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