

La résidence ressource, les étudiants La métropole du Grand Paris compte aujourd’hui plus de 500 000 étudiants inscrits dans des études supérieures. Cette population hétérogène ne cesse de croitre et peine à trouver des solutions adaptées à sa situation. [ + ]
La résidence ressource, les étudiants
La métropole du Grand Paris compte aujourd’hui plus de 500 000 étudiants inscrits dans des études supérieures. Cette population hétérogène ne cesse de croitre et peine à trouver des solutions adaptées à sa situation. Les logements du parc public manquent. En région parisienne, moins d’un quart jouissent d’un logement et de l’autonomie financière. Economiquement dépendants, les étudiants sont pour la plupart contraints de se loger loin de leur université, souvent chez leurs parents.
Pourtant, de nombreux espaces pourraient être exploités pour développer des programmes innovants de résidences étudiantes. C’est le cas des nombreuses dents creuses, parcelles vacantes mal adaptées à des programmes traditionnels, présentes dans la métropole parisienne. Nous avons décidé d’y glisser notre meccano de bois démontable, qui rend toutes les ressources urbaines accessibles aux étudiants. La ville représente ainsi une ressource pour la résidence. Hyperconnectés à l’ensemble des transports, des équipements, des offres de culture et de loisir, les étudiants peuvent externaliser les fonctions domestiques et profiter de tous les avantages de la vie métropolitaine.
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Les 23 riverains de la mer Méditerranée Albanie Algérie Bosnie-Herzégovine Chypre Croatie Egypte Espagne France Grèce Israël Italie Liban Libye Malte Maroc Monaco Monténégro Palestine Slovénie Tunisie Turquie Royaume-Uni (Gibraltar) Syrie [ + ]
Les 23 riverains de la mer Méditerranée
Albanie Algérie Bosnie-Herzégovine Chypre Croatie Egypte Espagne France Grèce Israël Italie Liban Libye Malte Maroc Monaco Monténégro Palestine Slovénie Tunisie Turquie Royaume-Uni (Gibraltar) Syrie
[ - ]Film Si personne ne peut nier la force des représentations et des mythes créés par le cinéma sur notre expérience vécue de la ville, c’est que le film est un puissant outil de fabrication de l’imaginaire urbain. La ville n’existe que si elle peut se regarder elle-même, si elle suscite des images mentales partagées par tous et appropriables par chacun. [ + ]
Film
Si personne ne peut nier la force des représentations et des mythes créés par le cinéma sur notre expérience vécue de la ville, c’est que le film est un puissant outil de fabrication de l’imaginaire urbain. La ville n’existe que si elle peut se regarder elle-même, si elle suscite des images mentales partagées par tous et appropriables par chacun. Plus nombreuses et plus fortes ces images, plus intenses seront le désir et le plaisir de se joindre aux récits de la ville rêvée. Le film révèle des traces, raconte des histoires, impose des figures : autant de points d’entrée qui nous donnent l’opportunité de faire à notre tour partie de la scène urbaine.
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« Le droit est une donnée indispensable, essentielle, dans la faisabilité et la réalisation d’un projet. En droit de l’urbanisme, le procès revêt un enjeu de blocage mais de moins en moins un enjeu couperet d’annulation. [ + ]
« Le droit est une donnée indispensable, essentielle, dans la faisabilité et la réalisation d’un projet. En droit de l’urbanisme, le procès revêt un enjeu de blocage mais de moins en moins un enjeu couperet d’annulation. En revanche, se greffe aujourd’hui sur des enjeux d’urbanisme une problématique d’acceptabilité sociale et environnementale. Il ne suffit plus que le projet soit d’intérêt général et qu’il permette donc des actes contraignants tels que l’expropriation, la préemption, la modification unilatérale des droits à construire – ce que permet démocratiquement et légalement un document d’urbanisme. Il y a un réel enjeu d’acceptabilité sociale des politiques locales, qui est complètement décoléré de la définition que l’on avait classiquement de l’intérêt général – non pas la somme des intérêts particuliers mais un intérêt supérieur qui participe au vivre-ensemble et à faire prévaloir le long terme. En somme, il ne suffit pas qu’un projet relève de l’intérêt général, qu’il soit légal ou démocratiquement validé pour qu’il soit réalisable, ou, comme le disait Bruno Latour, pour qu’il puisse « atterrir ». Voilà ce dont il faut être conscient pour appréhender la mutation des zones d’activités : l’intérêt général est obsolète. »
Bernard Cazin, Avocat spécialisé en droit de l’urbanisme, entretien du 22 juin 2023
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