



Les escaliers, fixes ou mécaniques, sont empruntés en montée comme en descente. Les escaliers fixes fonctionnent dans les deux sens. [ + ]
Les escaliers, fixes ou mécaniques, sont empruntés en montée comme en descente.
Les escaliers fixes fonctionnent dans les deux sens. Leur disposition doit tenir compte de cette caractéristique, afin d’éviter les encombrements. Ils sont accolés à une batterie d’escaliers mécaniques, en descente et montée.
Le cheminement dans les escaliers mécaniques est maîtrisé afin d’interdire les croisements de passagers empruntant des directions différentes.
Les deux types d’escaliers sont éclairés à la fois pour ceux qui les empruntent mais aussi pour ceux qui les voient depuis les paliers.
Les circulations sont mises en scène, afin de contribuer à la continuité visuelle des parcours.
Le mouvement perpétuel de l’escalier mécanique est l’occasion de s’en servir comme un support dynamique et de mettre à nouveau en œuvre un système utilisant la technique de l’ombro-cinéma.
Les mains-courantes sont des supports de messages et participent à la fluidité des cheminements, afin de guider le voyageur vers sa destination dans la gare : les quais ou l’émergence.

Une attention particulière est portée aux aménagements extérieurs afin que cette zone d’approche ne soit pas seulement un lieu de passage mais également une zone d’attente confortable et urbaine. Les aménagements sont facilement appropriables et ludiques pour que les usages de ce parvis puissent être démultipliés. [ + ]
Une attention particulière est portée aux aménagements extérieurs afin que cette zone d’approche ne soit pas seulement un lieu de passage mais également une zone d’attente confortable et urbaine. Les aménagements sont facilement appropriables et ludiques pour que les usages de ce parvis puissent être démultipliés.
Étant donné la grande variété de situations urbaines, le signalement de l’émergence est constitué de plusieurs éléments qui se combinent entre eux en fonction de l’adaptation aux contextes.
L’ensemble de ces éléments constants à assembler constitue une boîte à outils, à organiser et adapter selon les situations urbaines.
Le parvis est composé d’un sol continu coulé, dans lequel la dimension des éléments modulaires standardisés est réservée, afin de les intégrer facilement au sol.


La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur. [ + ]
La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur.
Il s’agit de la véritable porte du réseau : le voyageur, en passant la ligne de contrôle, ne doit pas seulement penser qu’il se dirige vers les quais mais également que les « portes d’un grand réseau » viennent de s’ouvrir.
Le voyageur est mis en condition avant son passage : la ligne de contrôle est annoncée et visible bien avant sa traversée.
La mise en valeur de ce passage est multi-sensorielle.
La préparation à la traversée de ce seuil, en s’annonçant en amont, met les sens en éveils, par une mise en scène sonore, olfactive, tactile et lumineuse.
L’entrée dans le réseau est une installation : les portillons sont accompagnés d’une lumière d’accentuation qui éclaire le seuil et fait apparaitre la texture de la bande tactile. Un son caractéristique et non mécanique accompagne également le passage de chaque usager.
L’entrée dans le réseau du Grand Paris se fait donc à travers une installation qui le sublime. Le seuil est touché, au sol, vu, par une luminosité spécifique, entendu, par un son caractéristique, senti, par une odeur particulière.
La notion de parcours intuitif définit le chemin le plus simple et le plus rapide entre la ville, les connexions intermodales et le train ; d’établir ainsi une continuité évidente de la ville aux trains et inversement. Afin de le rendre le plus fluide possible, il s’agit de matérialiser le parcours par des continuités sensorielles, qui guident le voyageur dans son cheminement à travers la gare. [ + ]
La notion de parcours intuitif définit le chemin le plus simple et le plus rapide entre la ville, les connexions intermodales et le train ; d’établir ainsi une continuité évidente de la ville aux trains et inversement.
Afin de le rendre le plus fluide possible, il s’agit de matérialiser le parcours par des continuités sensorielles, qui guident le voyageur dans son cheminement à travers la gare.
L’utilisation de l’espace doit être évidente, en évoquant intuitivement son usage et les directions du parcours.
Les qualités spatiales et l’équilibre des sens sollicités contribuent à la fluidité du parcours et permettent une orientation intuitive dans l’espace.
Les principes d’accessibilité universelle sont ainsi mis en exergues afin de rendre le parcours le plus fluide possible. Cette continuité répond à la notion indispensable de chaîne du déplacement dans le cadre de l’accessibilité universelle.
Ainsi, à travers le chemin tactile et grâce au fil d’Ariane, la continuité du cheminement accessible est traitée de manière à éviter toute rupture de parcours.
Plusieurs éléments aident la mise en place de ce cheminement :
– La continuité de la ville aux trains, qui conduit le voyageur grâce au contact de ses pas sur des textures de sol différenciées.
– L’ordonnancement appropriable des espaces, obtenu par un travail multi-sensoriel.
– La mise en place de repères par des différenciations de l’espace pour faciliter l’orientation.
Dans les gares du Grand Paris, les sens, dans leur diversité, participent activement à la sollicitation du voyageur dans son parcours.