



La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur. [ + ]
La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur.
Il s’agit de la véritable porte du réseau : le voyageur, en passant la ligne de contrôle, ne doit pas seulement penser qu’il se dirige vers les quais mais également que les « portes d’un grand réseau » viennent de s’ouvrir.
Le voyageur est mis en condition avant son passage : la ligne de contrôle est annoncée et visible bien avant sa traversée.
La mise en valeur de ce passage est multi-sensorielle.
La préparation à la traversée de ce seuil, en s’annonçant en amont, met les sens en éveils, par une mise en scène sonore, olfactive, tactile et lumineuse.
L’entrée dans le réseau est une installation : les portillons sont accompagnés d’une lumière d’accentuation qui éclaire le seuil et fait apparaitre la texture de la bande tactile. Un son caractéristique et non mécanique accompagne également le passage de chaque usager.
L’entrée dans le réseau du Grand Paris se fait donc à travers une installation qui le sublime. Le seuil est touché, au sol, vu, par une luminosité spécifique, entendu, par un son caractéristique, senti, par une odeur particulière.




Chaque gare est un projet singulier qui reflète l’identité des territoires desservis et s’adapte aux particularités de chaque site. Il s’agit d’ancrer la gare dans son territoire et de faire correspondre et dialoguer l’univers du dessous – celui du voyage dans les trains – avec le monde du dessus – celui de la ville et de ses activités. [ + ]
Chaque gare est un projet singulier qui reflète l’identité des territoires desservis et s’adapte aux particularités de chaque site. Il s’agit d’ancrer la gare dans son territoire et de faire correspondre et dialoguer l’univers du dessous – celui du voyage dans les trains – avec le monde du dessus – celui de la ville et de ses activités.
Depuis la ville, le parvis met en valeur la gare par une distanciation maîtrisée et une respiration dans le tissu urbain. Le parvis annonce la gare et organise les liaisons avec l’ensemble des mobilités urbaines: tramway, bus, vélos, etc. Si le traitement de l’espace public est spécifique à chaque environnement urbain, certains éléments sont partagés par l’ensemble des gares pour signifier la présence du métro dans la ville.
Il s’agit de mettre en valeur les qualités publiques de cet espace, en proposant un parvis pensé et ordonnancé comme un espace urbain fort.
L’émergence est la porte d’entrée du réseau, mais elle est aussi garante de la contextualisation de la gare. Sa forme varie pour dialoguer avec les contextes urbains et affirmer sa fonction d’équipement public.
La gare est un bâtiment qui porte l’identité du réseau par sa posture urbaine et les signes qui y prennent place : recul et hauteur du bâtiment, nom de la gare, panneaux d’information, etc.