




Déjà-là : Capacité du projet à valoriser les matériaux existants Le matériau le plus vertueux est celui qui est déjà-là : menuiserie, revêtement de façade, revêtement de sol, parement, garde-corps, mobilier, équipements sanitaires, faux plancher, faux plafond… Faire avec l’existant, c’est économiser des ressources et du carbone. Ce gisement écologique doit se transformer en gisement esthétique. [ + ]
Déjà-là : Capacité du projet à valoriser les matériaux existants
Le matériau le plus vertueux est celui qui est déjà-là : menuiserie, revêtement de façade, revêtement de sol, parement, garde-corps, mobilier, équipements sanitaires, faux plancher, faux plafond… Faire avec l’existant, c’est économiser des ressources et du carbone. Ce gisement écologique doit se transformer en gisement esthétique.
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G COMME GLOBAL La Méditerranée est un lieu porteur de projets, un espace d’histoire et de culture qui réunit pas moins de 3 continents et de 23 pays. Elle symboliserait presque les paradoxes et la richesse de notre planète urbaine. [ + ]
G COMME GLOBAL
La Méditerranée est un lieu porteur de projets, un espace d’histoire et de culture qui réunit pas moins de 3 continents et de 23 pays. Elle symboliserait presque les paradoxes et la richesse de notre planète urbaine. A la nécessité d’un ancrage local, basé sur une économie, des circuits courts et des filières vertueuses, répondent des enjeux globaux qui dépassent les frontières nationales et les identités locales.
Témoin du passé et tourné vers le futur, la Méditerranée est un espace traversé par des hommes et des femmes, des savoirs et des cultures, de l’innovation mais aussi des opportunités économiques et touristiques majeures.
Tournée vers l’Afrique, épaulée par le vaste « arrière-pays » de l’Europe du Nord qui s’y relie par la vallée du Rhône, elle a tous les atouts pour réaliser une métamorphose économique, culturelle et écologique, à condition qu’elle réussisse à lier des enjeux locaux et des préoccupations globales avec les 23 pays riverains de l’espace méditerranéen.
[ - ]« Je vois trois perspectives de travail potentielles. La première concerne les conditions financières : les zones d’activités fonctionneraient mieux si une partie des bâtiments devenait accessible gratuitement ou au prix des charges pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’artisanat. [ + ]
« Je vois trois perspectives de travail potentielles. La première concerne les conditions financières : les zones d’activités fonctionneraient mieux si une partie des bâtiments devenait accessible gratuitement ou au prix des charges pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’artisanat. La deuxième perspective est celle de la mixité fonctionnelle : les gens qui travaillent ont besoin d’autre chose que d’un bureau et d’un parking. Il faut cesser de produire des quartiers et des bâtiments ultraspécialisés et tendre vers une diversification des activités au sein des zones d’activités. Le troisième axe est architectural : s’il faut bel et bien arrêter de construire des bâtiments monofonctionnels, tâchons tout de même de réutiliser ceux qui existent. Il faut bien entendu protéger les ressources naturelles et agricoles, mais également les ressources en termes de matériaux de construction. Ne faisons pas table rase des bâtiments existants ! Nous avons besoin de conserver, à proximité des villes centres, des bâtiments de production, de stockage, de logistique. La question est de savoir pour quel type d’acteur de la logistique, pour quel type d’acteur de la production, et à quel coût. »
Angèle de Lamberterie, Urbaniste, Directrice de développement Plateau Urbain, entretien du 10 juillet 2023
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