


Déjà-là : Capacité du projet à valoriser les matériaux existants Le matériau le plus vertueux est celui qui est déjà-là : menuiserie, revêtement de façade, revêtement de sol, parement, garde-corps, mobilier, équipements sanitaires, faux plancher, faux plafond… Faire avec l’existant, c’est économiser des ressources et du carbone. Ce gisement écologique doit se transformer en gisement esthétique. [ + ]
Déjà-là : Capacité du projet à valoriser les matériaux existants
Le matériau le plus vertueux est celui qui est déjà-là : menuiserie, revêtement de façade, revêtement de sol, parement, garde-corps, mobilier, équipements sanitaires, faux plancher, faux plafond… Faire avec l’existant, c’est économiser des ressources et du carbone. Ce gisement écologique doit se transformer en gisement esthétique.
[ - ]Toiture : Capacité de programmation de la 5e façade La toiture est une ressource spatiale dans la ville. Elle permet de réintégrer la nature et la biodiversité. [ + ]
Toiture : Capacité de programmation de la 5e façade
La toiture est une ressource spatiale dans la ville. Elle permet de réintégrer la nature et la biodiversité. Elle favorise les communs, génère de nouveaux liens sociaux et générationnels, grâce à des usages qui contribuent au meilleur partage des ressources. La programmation et l’exploitation des toitures doit être un critère essentiel à défendre dans le projet.
[ - ]Abords : Capacité de transformation des espaces extérieurs La valorisation d’un ensemble immobilier passe par la transformation des espaces extérieurs. Les fragments de paysage, les cours, les délaissés, les entrées d’immeuble, et même les stationnements, sont autant d’opportunités pour enrichir le quotidien des habitant·es, accueillir les jeux des enfants, installer les relations de voisinage. [ + ]
Abords : Capacité de transformation des espaces extérieurs
La valorisation d’un ensemble immobilier passe par la transformation des espaces extérieurs. Les fragments de paysage, les cours, les délaissés, les entrées d’immeuble, et même les stationnements, sont autant d’opportunités pour enrichir le quotidien des habitant·es, accueillir les jeux des enfants, installer les relations de voisinage.
[ - ]Image : Capacité de transformation architecturale Indépendamment de leur qualité intrinsèque, les bâtiments existants sont souvent mal aimés des habitant·es, comme si leur esthétique s’était périmée à force d’être trop vue et trop usée. Au-delà de la rénovation des performances et des espaces, il faut savoir avant tout réenchanter l’image architecturale. [ + ]
Image : Capacité de transformation architecturale
Indépendamment de leur qualité intrinsèque, les bâtiments existants sont souvent mal aimés des habitant·es, comme si leur esthétique s’était périmée à force d’être trop vue et trop usée. Au-delà de la rénovation des performances et des espaces, il faut savoir avant tout réenchanter l’image architecturale.
[ - ]« Pendant la révolution industrielle, on n’avait pas hésité à créer des industries en plein centre-ville. Je pense que la vision qui présidait à cette époque était proche de celle que l’on doit porter aujourd’hui. [ + ]
« Pendant la révolution industrielle, on n’avait pas hésité à créer des industries en plein centre-ville. Je pense que la vision qui présidait à cette époque était proche de celle que l’on doit porter aujourd’hui. Il faut amener l’urbanité dans les zones d’activités : des véritables trottoirs, des socles en relation. Il faut veiller à ne pas déroger à la mixité des flux, des systèmes viaires. A partir du moment où l’on se trompe sur la taille du maillage, on se trompe sur beaucoup de choses, et on se trompe durablement. Il y a un déjà-là, une commercialité qu’il faut préserver et réussir à faire cohabiter avec une certaine forme d’habitat. Il faut transformer l’existant, oui, mais en étant lucides sur la qualité de l’existant, et ce qui a été construit n’est pas toujours au rendez-vous. On fait face à des hauteurs hybrides, des systèmes structurels qui ont une portance pas forcément adaptée à de l’habitat. »
Luca de Franceschi, directeur de l’architecture et du développement durable, I3F, entretien 14 septembre 2023
[ - ]Rez-de-chaussée : Capacité de mutabilité des pieds d’immeuble Le rez-de-chaussée est le seuil entre privé et public. À ce titre, il est la pièce maîtresse qui permet de susciter d’autres façons de partager l’espace et de mutualiser les ressources. [ + ]
Rez-de-chaussée : Capacité de mutabilité des pieds d’immeuble
Le rez-de-chaussée est le seuil entre privé et public. À ce titre, il est la pièce maîtresse qui permet de susciter d’autres façons de partager l’espace et de mutualiser les ressources. L’aménagement, l’articulation, la lisibilité et la programmation des pieds d’immeuble doivent favoriser l’accessibilité et le vivre-ensemble.
[ - ]Son : Capacité du bâti à améliorer le confort acoustique Un bâtiment est soumis à plusieurs types de nuisances sonores : les bruits aériens extérieurs, les bruits aériens intérieurs du quotidien, les bruits d’impacts émis par la vibration d’une paroi, les bruits d’équipement. L’enjeu acoustique est un des défis techniques majeur posé par l’existant pour garantir le bien-être. [ + ]
Son : Capacité du bâti à améliorer le confort acoustique
Un bâtiment est soumis à plusieurs types de nuisances sonores : les bruits aériens extérieurs, les bruits aériens intérieurs du quotidien, les bruits d’impacts émis par la vibration d’une paroi, les bruits d’équipement. L’enjeu acoustique est un des défis techniques majeur posé par l’existant pour garantir le bien-être.
[ - ]B COMME BÉTON Le paysage de la côte d’Azur est le plus souvent regardé comme un désastre : l’urbanisation des cinquante dernières années a irrémédiablement gâché de sublimes points de vue, cadre de villégiature de quelques « happy-few », tel que le montre Alfred Hitchcock dans La main au collet (1955) où ces splendides paysages sont la toile de fond des périples en décapotable de Grace Kelly et Cary Grant. Plus à l’Ouest, c’est la côte languedocienne dont le désert lagunaire et poétique a été envahi dans les années 1960, et de façon planifiée par le gouvernement, par les stations balnéaires nouvelles du tourisme de masse et de sa galaxie de campings. [ + ]
B COMME BÉTON
Le paysage de la côte d’Azur est le plus souvent regardé comme un désastre : l’urbanisation des cinquante dernières années a irrémédiablement gâché de sublimes points de vue, cadre de villégiature de quelques « happy-few », tel que le montre Alfred Hitchcock dans La main au collet (1955) où ces splendides paysages sont la toile de fond des périples en décapotable de Grace Kelly et Cary Grant. Plus à l’Ouest, c’est la côte languedocienne dont le désert lagunaire et poétique a été envahi dans les années 1960, et de façon planifiée par le gouvernement, par les stations balnéaires nouvelles du tourisme de masse et de sa galaxie de campings. Le littoral méditerranéen est vu nostalgiquement comme un paradis perdu, preuve s’il en est, des dégâts causés par un certain type d’urbanisation.
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