

N COMME NUIT Les signes, mes repères se dissolvent dans la nuit et son brouillard. La matière n’est qu’une, sombre et sans relief. [ + ]
N COMME NUIT
Les signes, mes repères se dissolvent dans la nuit et son brouillard. La matière n’est qu’une, sombre et sans relief. La nuit, la rue distribue mes souvenirs. Mon regard réunit ces deux mondes qui s’opposent tandis que la vie des autres, sous les feux des fenêtres qui s’accumulent, prend toute sa place.
[ - ]Réalité virtuelle La réalité virtuelle (VR) correspond à l’ambition d’abandonner les représentations objectivantes de l’architecture et de l’espace urbain au profit d’une perception plus subjective et dynamique qui place l’utilisateur au cœur d’une expérience immersive à 360°. La narration n’y est pas définie mais procède des interactions qui offrent à l’utilisateur la possibilité de découvrir l’espace selon ses propres désirs et ouvrent des voies d’appropriation inattendues. [ + ]
Réalité virtuelle
La réalité virtuelle (VR) correspond à l’ambition d’abandonner les représentations objectivantes de l’architecture et de l’espace urbain au profit d’une perception plus subjective et dynamique qui place l’utilisateur au cœur d’une expérience immersive à 360°. La narration n’y est pas définie mais procède des interactions qui offrent à l’utilisateur la possibilité de découvrir l’espace selon ses propres désirs et ouvrent des voies d’appropriation inattendues. Ici, l’architecture et la ville ne sont plus des espaces abstraits, perçus à distance mais des milieux habités avec lesquels on fait corps. Cette nouvelle technologie constitue aujourd’hui l’un des outils les plus innovants pour partager le sens des projets.
[ - ]Procédés constructifs : Contraintes et ressources de la trame structurelle Les dispositifs constructifs originaux peuvent contraindre ou favoriser la transformation. Les structures poteaux-poutre ou poteaux-dalles et les bâtiments contreventés par noyau technique central génèrent plus d’opportunités que les structures composées de murs-refends porteurs selon une trame serrée et répétitive ou des façades porteuses. [ + ]
Procédés constructifs : Contraintes et ressources de la trame structurelle
Les dispositifs constructifs originaux peuvent contraindre ou favoriser la transformation. Les structures poteaux-poutre ou poteaux-dalles et les bâtiments contreventés par noyau technique central génèrent plus d’opportunités que les structures composées de murs-refends porteurs selon une trame serrée et répétitive ou des façades porteuses. Les nouveaux programmes doivent faire preuve de souplesse pour pouvoir s’intégrer dans une structure existante.
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Seuils : Capacité du projet à valoriser les entre-deux Les seuils sont des opportunités pour créer de la surprise, du rythme, des émotions. Jouant avec les senteurs, la lumière, la rugosité, les couleurs, la signalétique, les seuils proposent des séquences d’ambiances, qui sont autant de possibilités d’expérimenter et de s’approprier des situations. [ + ]
Seuils : Capacité du projet à valoriser les entre-deux
Les seuils sont des opportunités pour créer de la surprise, du rythme, des émotions. Jouant avec les senteurs, la lumière, la rugosité, les couleurs, la signalétique, les seuils proposent des séquences d’ambiances, qui sont autant de possibilités d’expérimenter et de s’approprier des situations. Les transitions et les articulations doivent être ménagées avec soin afin de générer des continuités urbaines, d’améliorer les relations public-privé et de proposer des lieux disponibles à l’appropriation.
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« Le droit est une donnée indispensable, essentielle, dans la faisabilité et la réalisation d’un projet. En droit de l’urbanisme, le procès revêt un enjeu de blocage mais de moins en moins un enjeu couperet d’annulation. [ + ]
« Le droit est une donnée indispensable, essentielle, dans la faisabilité et la réalisation d’un projet. En droit de l’urbanisme, le procès revêt un enjeu de blocage mais de moins en moins un enjeu couperet d’annulation. En revanche, se greffe aujourd’hui sur des enjeux d’urbanisme une problématique d’acceptabilité sociale et environnementale. Il ne suffit plus que le projet soit d’intérêt général et qu’il permette donc des actes contraignants tels que l’expropriation, la préemption, la modification unilatérale des droits à construire – ce que permet démocratiquement et légalement un document d’urbanisme. Il y a un réel enjeu d’acceptabilité sociale des politiques locales, qui est complètement décoléré de la définition que l’on avait classiquement de l’intérêt général – non pas la somme des intérêts particuliers mais un intérêt supérieur qui participe au vivre-ensemble et à faire prévaloir le long terme. En somme, il ne suffit pas qu’un projet relève de l’intérêt général, qu’il soit légal ou démocratiquement validé pour qu’il soit réalisable, ou, comme le disait Bruno Latour, pour qu’il puisse « atterrir ». Voilà ce dont il faut être conscient pour appréhender la mutation des zones d’activités : l’intérêt général est obsolète. »
Bernard Cazin, Avocat spécialisé en droit de l’urbanisme, entretien du 22 juin 2023
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