




Energie : Capacité du bâti à améliorer le confort thermique L’amélioration du confort thermique, en été comme en hiver, est un grand enjeu du développement durable. Des dispositifs bioclimatiques peuvent s’ajouter à un bâti existant. [ + ]
Energie : Capacité du bâti à améliorer le confort thermique
L’amélioration du confort thermique, en été comme en hiver, est un grand enjeu du développement durable. Des dispositifs bioclimatiques peuvent s’ajouter à un bâti existant. L’équilibre entre ajout de dispositifs thermiques et intelligence bioclimatique doit garantir le bien-être.
[ - ]Communs : Capacité du projet à partager les ressources Vivre dans la cité, c’est partager les communs. Les habitant·es ou les usager·es doivent pouvoir s’engager pour plus de rencontre et de pratiques informelles, profiter de programmes externes au bâtiment qui deviennent une ressource pour la ville et qui enrichissent les expériences urbaines. [ + ]
Communs : Capacité du projet à partager les ressources
Vivre dans la cité, c’est partager les communs. Les habitant·es ou les usager·es doivent pouvoir s’engager pour plus de rencontre et de pratiques informelles, profiter de programmes externes au bâtiment qui deviennent une ressource pour la ville et qui enrichissent les expériences urbaines. Le projet doit générer la mise en relation et l’échange et établir un réel sentiment de communauté.
[ - ]U COMME UTOPIE Sur une plage, pas très loin de Narbonne, construits à même le sable, hétéroclites mais impeccablement rangés sur une grille diagonale, plus de 1000 chalets composent un paysage attachant et fragile. Hissées sur pilotis, ces cabanes déclinent d’infinies et poétiques variations sur une architecture de bric et de broc, conçue au début du siècle pour les premiers bains de mer. [ + ]
U COMME UTOPIE
Sur une plage, pas très loin de Narbonne, construits à même le sable, hétéroclites mais impeccablement rangés sur une grille diagonale, plus de 1000 chalets composent un paysage attachant et fragile. Hissées sur pilotis, ces cabanes déclinent d’infinies et poétiques variations sur une architecture de bric et de broc, conçue au début du siècle pour les premiers bains de mer. Tôles ondulées, planches, volets découpés à même le bardage et se soulevant comme des sabords, balcons généreux d’où rebondissent les discussions d’une maison à l’autre, pilotis à l’ombre desquels se jouent les parties de boules : le précaire s’installe et fait la nique aux lourdeurs des architectures balnéaires autorisées qui bétonnent la côte. En dehors de tout règlement, utilisant des matériaux disponibles et des techniques modestes, s’esquisse ici un hymne à la liberté de construire, à une architecture de l’usage qui se moque des références, à une vie collective qui s’accommode de la densité horizontale… Une utopie ? Même si d’une saison à l’autre, rajouts et extensions remplissent peu à peu les pilotis, le lieu garde sa personnalité ; mais il suffirait d’un projet « urbain » normalisateur – toujours à craindre – pour que tout s’efface.
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P COMME PORT « Il n’est pas de spectacle pour moi qui vaille ce que l’on voit d’une terrasse ou d’un balcon bien placé au-dessus d’un port. L’œil, dans ce poste privilégié, possède le large dont il s’enivre et la simplicité générale de la mer. [ + ]
P COMME PORT
« Il n’est pas de spectacle pour moi qui vaille ce que l’on voit d’une terrasse ou d’un balcon bien placé au-dessus d’un port. L’œil, dans ce poste privilégié, possède le large dont il s’enivre et la simplicité générale de la mer. »
Paul Valéry, Inspirations méditerranéennes, 1934
[ - ]Ré : habiliter, enrichir, habiter L’urbanisme de géométrie, caractéristique du XXe siècle, ne s’est pas simplement traduit par une standardisation de l’architecture mais également par une coupure profonde avec notre milieu naturel. L’artificialisation des sols, la climatisation systématique, l’uniformisation des techniques constructives associées au désir de construire toujours davantage, ont appauvri l’expérience quotidienne de chacun et ont rendu les villes et leurs habitants plus vulnérables. [ + ]
Ré : habiliter, enrichir, habiter
L’urbanisme de géométrie, caractéristique du XXe siècle, ne s’est pas simplement traduit par une standardisation de l’architecture mais également par une coupure profonde avec notre milieu naturel. L’artificialisation des sols, la climatisation systématique, l’uniformisation des techniques constructives associées au désir de construire toujours davantage, ont appauvri l’expérience quotidienne de chacun et ont rendu les villes et leurs habitants plus vulnérables.
Pour relever le défi de la résilience urbaine, il est indispensable de repenser nos modes de vie et d’imaginer de nouvelles façons d’habiter en ville, plus respectueuses de l’environnement et engagées dans une vie collective plus riche. L’architecture doit redonner du sens en concevant des habitats où s’inventent d’autres manières de partager l’espace et d’en gérer en commun les ressources.
Plutôt que de penser les bâtiments comme des objets singuliers, centrés sur eux-mêmes, nous voulons développer une architecture de la relation qui renouvelle notre lien aux autres, aux choses et au monde. Une architecture d’atmosphères, soucieuse des humains mais aussi de la flore et de la faune, à l’écoute du corps, des sens et des émotions, privilégiant des pratiques constructives innovantes et protectrices des écosystèmes.
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