

La tour partagée, les familles Les changements de nos modes de vie questionnent la conception de la famille : qu’elle soit traditionnelle, recomposée, monoparentale ou homoparentale, l’INSEE identifie jusqu’à sept schémas familiaux différents. Le modèle de la famille est, dans tous les cas, toujours plus mouvant. [ + ]
La tour partagée, les familles
Les changements de nos modes de vie questionnent la conception de la famille : qu’elle soit traditionnelle, recomposée, monoparentale ou homoparentale, l’INSEE identifie jusqu’à sept schémas familiaux différents. Le modèle de la famille est, dans tous les cas, toujours plus mouvant. Il est donc nécessaire de faire évoluer les programmes de logements pour les adapter aux transformations rapides des structures familiales.
Nous proposons de nous concentrer sur une opération existante : une tour de logement standardisée dans le Grand Paris. Sa trame générique nous incite à en faire le prototype d’une nouvelle manière d’habiter, plus humaine, moins énergivore, plus écologique. Dans cette tour réhabilitée, nous menons une réflexion sur la mobilité résidentielle à l’échelle du bâtiment, sur les espaces communs et les ressources. Ils représentent la condition sine qua non pour déployer de nouvelles sociabilités, disposer de services mutualisés, et favoriser le vivre-ensemble pour des schémas familiaux en pleine mutation.
[ - ]Habitudes : Capacité du projet à prendre en compte les usages existants Habiter, c’est avoir des habitudes. Certains usages quotidiens échappent à un diagnostic objectif. [ + ]
Habitudes : Capacité du projet à prendre en compte les usages existants
Habiter, c’est avoir des habitudes. Certains usages quotidiens échappent à un diagnostic objectif. Il faut remettre l’Humain au cœur des préoccupations. Car chacun·e peut lier des relations différentes avec son environnement construit. Toute opération de transformation doit être attentive à l’ensemble des pratiques existantes, qu’elles soient privées ou publiques, pérennes ou éphémères.
[ - ]M COMME MER Dans une ville de bord de mer la présence de l’eau sollicite tous les sens – sons, odeurs, goûts, lumière… – et elle est indissociable de son atmosphère. Elle nuance la densité et l’intensité du temps métropolitain de l’arc méditerranéen en invitant à des possibilités infinies de jeux, de voyages et de rêves. [ + ]
M COMME MER
Dans une ville de bord de mer la présence de l’eau sollicite tous les sens – sons, odeurs, goûts, lumière… – et elle est indissociable de son atmosphère. Elle nuance la densité et l’intensité du temps métropolitain de l’arc méditerranéen en invitant à des possibilités infinies de jeux, de voyages et de rêves.
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Ré : habiliter, enrichir, habiter L’urbanisme de géométrie, caractéristique du XXe siècle, ne s’est pas simplement traduit par une standardisation de l’architecture mais également par une coupure profonde avec notre milieu naturel. L’artificialisation des sols, la climatisation systématique, l’uniformisation des techniques constructives associées au désir de construire toujours davantage, ont appauvri l’expérience quotidienne de chacun et ont rendu les villes et leurs habitants plus vulnérables. [ + ]
Ré : habiliter, enrichir, habiter
L’urbanisme de géométrie, caractéristique du XXe siècle, ne s’est pas simplement traduit par une standardisation de l’architecture mais également par une coupure profonde avec notre milieu naturel. L’artificialisation des sols, la climatisation systématique, l’uniformisation des techniques constructives associées au désir de construire toujours davantage, ont appauvri l’expérience quotidienne de chacun et ont rendu les villes et leurs habitants plus vulnérables.
Pour relever le défi de la résilience urbaine, il est indispensable de repenser nos modes de vie et d’imaginer de nouvelles façons d’habiter en ville, plus respectueuses de l’environnement et engagées dans une vie collective plus riche. L’architecture doit redonner du sens en concevant des habitats où s’inventent d’autres manières de partager l’espace et d’en gérer en commun les ressources.
Plutôt que de penser les bâtiments comme des objets singuliers, centrés sur eux-mêmes, nous voulons développer une architecture de la relation qui renouvelle notre lien aux autres, aux choses et au monde. Une architecture d’atmosphères, soucieuse des humains mais aussi de la flore et de la faune, à l’écoute du corps, des sens et des émotions, privilégiant des pratiques constructives innovantes et protectrices des écosystèmes.
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