







« Je vois trois perspectives de travail potentielles. La première concerne les conditions financières : les zones d’activités fonctionneraient mieux si une partie des bâtiments devenait accessible gratuitement ou au prix des charges pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’artisanat. [ + ]
« Je vois trois perspectives de travail potentielles. La première concerne les conditions financières : les zones d’activités fonctionneraient mieux si une partie des bâtiments devenait accessible gratuitement ou au prix des charges pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire, de l’économie circulaire et de l’artisanat. La deuxième perspective est celle de la mixité fonctionnelle : les gens qui travaillent ont besoin d’autre chose que d’un bureau et d’un parking. Il faut cesser de produire des quartiers et des bâtiments ultraspécialisés et tendre vers une diversification des activités au sein des zones d’activités. Le troisième axe est architectural : s’il faut bel et bien arrêter de construire des bâtiments monofonctionnels, tâchons tout de même de réutiliser ceux qui existent. Il faut bien entendu protéger les ressources naturelles et agricoles, mais également les ressources en termes de matériaux de construction. Ne faisons pas table rase des bâtiments existants ! Nous avons besoin de conserver, à proximité des villes centres, des bâtiments de production, de stockage, de logistique. La question est de savoir pour quel type d’acteur de la logistique, pour quel type d’acteur de la production, et à quel coût. »
Angèle de Lamberterie, Urbaniste, Directrice de développement Plateau Urbain, entretien du 10 juillet 2023
[ - ]Film Si personne ne peut nier la force des représentations et des mythes créés par le cinéma sur notre expérience vécue de la ville, c’est que le film est un puissant outil de fabrication de l’imaginaire urbain. La ville n’existe que si elle peut se regarder elle-même, si elle suscite des images mentales partagées par tous et appropriables par chacun. [ + ]
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Si personne ne peut nier la force des représentations et des mythes créés par le cinéma sur notre expérience vécue de la ville, c’est que le film est un puissant outil de fabrication de l’imaginaire urbain. La ville n’existe que si elle peut se regarder elle-même, si elle suscite des images mentales partagées par tous et appropriables par chacun. Plus nombreuses et plus fortes ces images, plus intenses seront le désir et le plaisir de se joindre aux récits de la ville rêvée. Le film révèle des traces, raconte des histoires, impose des figures : autant de points d’entrée qui nous donnent l’opportunité de faire à notre tour partie de la scène urbaine.
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