


Lumière : Capacité du bâti à améliorer le confort lumineux Restructurer, oui, assombrir, non. La restructuration d’un immeuble existant peut éventuellement assombrir certaines pièces devenues alors trop profondes (adjonction de surface de plancher, apports d’espaces extérieurs). [ + ]
Lumière : Capacité du bâti à améliorer le confort lumineux
Restructurer, oui, assombrir, non. La restructuration d’un immeuble existant peut éventuellement assombrir certaines pièces devenues alors trop profondes (adjonction de surface de plancher, apports d’espaces extérieurs). Il faut étudier l’ensoleillement, les expositions et les orientations afin de garantir d’excellentes conditions de luminosité pour favoriser le bien-être.
[ - ]La ville à hauteur d’enfants Confiné dans la sphère domestique et dans les aires de jeux récréatifs, l’enfant est à la fois la victime et le symbole de la sectorisation contemporaine des espaces. Pour que l’enfant devienne un acteur du monde urbain, le regard des concepteurs doit se mettre à sa hauteur. [ + ]
La ville à hauteur d’enfants
Confiné dans la sphère domestique et dans les aires de jeux récréatifs, l’enfant est à la fois la victime et le symbole de la sectorisation contemporaine des espaces.
Pour que l’enfant devienne un acteur du monde urbain, le regard des concepteurs doit se mettre à sa hauteur. L’enjeu est d’offrir aux enfants l’accès à de nouveaux usages, à une gamme plus riche d’interactions à travers des espaces, des formes, des matières et des échelles de perception.
Nous faisons de l’enfant un acteur d’accessibilité universelle : la ville à hauteur d’enfant est celle qui prend soin de toutes et tous, et notamment des plus vulnérables. À travers des espaces et des temps de partage, il s’agit créer des communs qui bénéficient aux enfants et aux adultes, et qui favorisent une relation interactive entre les individus et les générations. Nous en proposons quelques-uns : salles polyvalentes, « rue de l’école », places de parking, murs pignon, toits-terrasses, halls d’immeubles, locaux commerciaux vacants, cours d’immeuble. Autant d’occasions de créer des espaces pouvant être reconvertis, aménagés ou investis temporairement, propices aux interactions et à l’apprentissage de l’espace public et collectif, autant de seuils entre l’espace intime de l’appartement et l’espace de la vie publique.
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Morphologie : Contraintes et ressources de la forme La forme du bâtiment joue un rôle essentiel sur sa potentielle transformation. Le fait qu’il soit épais ou fin, large ou étroit, isolé ou groupé, linéaire ou ponctuel conditionne sa restructuration. [ + ]
Morphologie : Contraintes et ressources de la forme
La forme du bâtiment joue un rôle essentiel sur sa potentielle transformation. Le fait qu’il soit épais ou fin, large ou étroit, isolé ou groupé, linéaire ou ponctuel conditionne sa restructuration. Paradoxalement, le déjà-là offre plus de diversité d’actions que la construction neuve.
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B COMME BÉTON Le paysage de la côte d’Azur est le plus souvent regardé comme un désastre : l’urbanisation des cinquante dernières années a irrémédiablement gâché de sublimes points de vue, cadre de villégiature de quelques « happy-few », tel que le montre Alfred Hitchcock dans La main au collet (1955) où ces splendides paysages sont la toile de fond des périples en décapotable de Grace Kelly et Cary Grant. Plus à l’Ouest, c’est la côte languedocienne dont le désert lagunaire et poétique a été envahi dans les années 1960, et de façon planifiée par le gouvernement, par les stations balnéaires nouvelles du tourisme de masse et de sa galaxie de campings. [ + ]
B COMME BÉTON
Le paysage de la côte d’Azur est le plus souvent regardé comme un désastre : l’urbanisation des cinquante dernières années a irrémédiablement gâché de sublimes points de vue, cadre de villégiature de quelques « happy-few », tel que le montre Alfred Hitchcock dans La main au collet (1955) où ces splendides paysages sont la toile de fond des périples en décapotable de Grace Kelly et Cary Grant. Plus à l’Ouest, c’est la côte languedocienne dont le désert lagunaire et poétique a été envahi dans les années 1960, et de façon planifiée par le gouvernement, par les stations balnéaires nouvelles du tourisme de masse et de sa galaxie de campings. Le littoral méditerranéen est vu nostalgiquement comme un paradis perdu, preuve s’il en est, des dégâts causés par un certain type d’urbanisation.
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