

Chantier : Capacité du projet à limiter les nuisances Conserver, c’est économiser du carbone. Dans un projet de construction, le chantier est le principal consommateur d’énergie. [ + ]
Chantier : Capacité du projet à limiter les nuisances
Conserver, c’est économiser du carbone. Dans un projet de construction, le chantier est le principal consommateur d’énergie. Les chantiers de restructuration durent généralement moins longtemps que ceux d’une démolition/reconstruction et la gestion des impératifs techniques (accessibilité, propreté, nuisances) est simplifiée.
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E COMME ÉNERGIE « Tout était paisible. La hauteur des murs entretenait là une fraîcheur propice aux parfums de verdure. [ + ]
E COMME ÉNERGIE
« Tout était paisible. La hauteur des murs entretenait là une fraîcheur propice aux parfums de verdure. »
Jean Giono, Le Hussard sur le toit, 1951
[ - ]Z COMME ZONES « Sur les quelques kilomètres d’autoroute qui menaient à Liguria, l’autoradio diffusa les brèves d’actualité du jour. Rien que d’habituel : un temps chaud et sec. [ + ]
Z COMME ZONES
« Sur les quelques kilomètres d’autoroute qui menaient à Liguria, l’autoradio diffusa les brèves d’actualité du jour. Rien que d’habituel : un temps chaud et sec. Un naufrage. Une catastrophe industrielle. Des violences contre des civils. Une petite phrase qui faisait grincer des dents. L’autoroute devint rocade ; des tunnels alternaient avec des sorties ; on voyait par intermittence des barres d’immeubles et de loin en loin la mer entre des zones d’activité. Les encombrements étaient exactement les mêmes que chaque jour. Jean prit l’échangeur ouest, passa la cité du Sablier et sortit vers la ZAC suivante. Le centre commercial Sud Soleil brillait dans la lumière, parmi ses hectares de parking. Tout était en somme comme à l’accoutumée. Alors pourquoi Jean avait-il cette impression étrange d’attendre quelque chose sur le point de se produire ? »
Fanny Taillandier, Farouches, 2021
[ - ]La tour partagée, les familles Les changements de nos modes de vie questionnent la conception de la famille : qu’elle soit traditionnelle, recomposée, monoparentale ou homoparentale, l’INSEE identifie jusqu’à sept schémas familiaux différents. Le modèle de la famille est, dans tous les cas, toujours plus mouvant. [ + ]
La tour partagée, les familles
Les changements de nos modes de vie questionnent la conception de la famille : qu’elle soit traditionnelle, recomposée, monoparentale ou homoparentale, l’INSEE identifie jusqu’à sept schémas familiaux différents. Le modèle de la famille est, dans tous les cas, toujours plus mouvant. Il est donc nécessaire de faire évoluer les programmes de logements pour les adapter aux transformations rapides des structures familiales.
Nous proposons de nous concentrer sur une opération existante : une tour de logement standardisée dans le Grand Paris. Sa trame générique nous incite à en faire le prototype d’une nouvelle manière d’habiter, plus humaine, moins énergivore, plus écologique. Dans cette tour réhabilitée, nous menons une réflexion sur la mobilité résidentielle à l’échelle du bâtiment, sur les espaces communs et les ressources. Ils représentent la condition sine qua non pour déployer de nouvelles sociabilités, disposer de services mutualisés, et favoriser le vivre-ensemble pour des schémas familiaux en pleine mutation.
[ - ]Y COMME YEUSE « Côme se tenait volontiers dans le feuillage ondulé des chênes verts (qu’en parlant de notre parc j’ai pompeusement nommés des yeuses, sans doute sous l’influence du noble langage recherché de notre père) ; il aimait leur écorce crevassée qu’il enlevait par plaques, du bout des doigts, quand il était préoccupé, non pour faire instinctivement du mal, mais comme pour aider l’arbre dans son long labeur de renouvellement. » Italo Calvino, Le Baron perché, 1957 [ + ]
Y COMME YEUSE
« Côme se tenait volontiers dans le feuillage ondulé des chênes verts (qu’en parlant de notre parc j’ai pompeusement nommés des yeuses, sans doute sous l’influence du noble langage recherché de notre père) ; il aimait leur écorce crevassée qu’il enlevait par plaques, du bout des doigts, quand il était préoccupé, non pour faire instinctivement du mal, mais comme pour aider l’arbre dans son long labeur de renouvellement. »
Italo Calvino, Le Baron perché, 1957
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