



Contrairement à la tradition des expositions internationales où des pavillons sont construits ex nihilo pour chaque nation, l’idée est d’investir des lieux existants pour accueillir les différents pays dans de l’existant et de les amener à s’exprimer par l’immatériel plutôt que par l’architecture. [ + ]
Contrairement à la tradition des expositions internationales où des pavillons sont construits ex nihilo pour chaque nation, l’idée est d’investir des lieux existants pour accueillir les différents pays dans de l’existant et de les amener à s’exprimer par l’immatériel plutôt que par l’architecture.
[ - ]L’installation du Village Global se fait sur trois échelles : – Le jardin à la française : un grand parc, espace d’accueil et de décompression qui affirme le rôle de la nature dans les territoires aujourd’hui. – un cœur de site resserré où est rassemblée la grande majorité des constructions : les pavillons nationaux et les grands équipements communs y sont rassemblés sous un même toit. [ + ]
L’installation du Village Global se fait sur trois échelles :
– Le jardin à la française : un grand parc, espace d’accueil et de décompression qui affirme le rôle de la nature dans les territoires aujourd’hui.
– un cœur de site resserré où est rassemblée la grande majorité des constructions : les pavillons nationaux et les grands équipements communs y sont rassemblés sous un même toit.
– le globe au 1/100.000ème point focal spectaculaire du village global et incubateur des contributions mondiales au thème de l’exposition universelle.
Ces trois strates de l’expérience de la visite sont précédées par l’esplanade qui fait le lien avec la ville.
La compacité du site favorise le rapprochement pour créer une atmosphère de proximité des nations les unes avec les autres, à une échelle inédite dans les précédentes expositions universelles.
Conciliant la diversité et l’intensité d’un espace densément construit avec un jardin extraordinaire, le Village Global répond aux défis de notre époque en préfigurant les tendances positives du monde à venir.

« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes » La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ». [ + ]
« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes »
La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ».
Cela s’inscrit dans une réflexion géographique très contemporaine sur le paradoxe des échelles les plus signifiantes aujourd’hui : l’échelle planétaire, celle de la mondialisation déterritorialisée et l’attachement à l’échelle locale, nécessaire à une construction identitaire différenciée.
La récurrence du « cœur » invite à l’hospitalité et nous pouvons la questionner au regard du choix du site d’implantation du Village.
Choisir un site en reconversion industrielle donne une « coloration » territoriale forte au projet du fait de son rôle économique dans la ville, des interactions sociales qui en découlent et des paysages hérités d’un passé industriel. Le Village est alors associé à un enjeu local d’aménagement, de dynamisation sociale et économique au-delà du temps de l’exposition universelle.
Quelle que soit la tonalité privilégiée, un enjeu fort réside dans la capacité à faire de ce Village un organisme vivant, non pas « hors-sol » mais en lien avec son environnement. Ce parti-pris s’inscrit dans une approche intégrée et participative de la notion même d’Exposition universelle en résonance avec les aspirations sociétales contemporaines. Il ne s’agit plus de « faire de l’évènementiel » mais de co-construire un projet envisagé sur le temps long incarnant le développement durable dans toutes ses composantes : économique, sociale et environnementale.
Les pavillons nationaux d’un nouveau type fonctionnent à la fois comme des entités autonomes dédiées à l’exposition et aux évènements offerts par chaque nation, et comme une assemblée de pays contribuant ensemble à porter un message commun sur le thème de l’exposition. Les espaces interstitiels ménagés entre chaque module sont la clé de cette flexibilité. [ + ]
Les pavillons nationaux d’un nouveau type fonctionnent à la fois comme des entités autonomes dédiées à l’exposition et aux évènements offerts par chaque nation, et comme une assemblée de pays contribuant ensemble à porter un message commun sur le thème de l’exposition.
Les espaces interstitiels ménagés entre chaque module sont la clé de cette flexibilité. A la base espaces de déambulation entre les pavillons, ils permettent des extensions temporaires, des prolongements évènementiels, des connexions entre modules voisins.
Ce rapprochement spatial est le support d’une mise en commun dynamique de certaines activités et manifestations. Pendant toute la durée de l’exposition la géographie mouvante des associations des pavillons les uns avec les autres renouvelle l’intérêt du Village Global pour les visiteurs, crée de la nouveauté et de la surprise, développe un récit qui s’adapte et se perfectionne au cours des mois.

