



Le modèle « classique » de l’Exposition universelle invite chaque nation a démontré au travers de son pavillon les fleurons (industriels, culturels, gastronomiques..) qui font la force de leur image sur la scène internationale. Par cette approche les pavillons nationaux tendent à incarner un esprit de compétition étranger au message d’universalité. [ + ]
Le modèle « classique » de l’Exposition universelle invite chaque nation a démontré au travers de son pavillon les fleurons (industriels, culturels, gastronomiques..) qui font la force de leur image sur la scène internationale. Par cette approche les pavillons nationaux tendent à incarner un esprit de compétition étranger au message d’universalité.
EXPOFRANCE2025 propose de mutualiser les apports de chaque nation dans un espace commun, le Globe, où chacune d’entre elles apporte sa spécificité au profit d’un projet commun. Chaque pays devient alors un co-constructeur, un contributeur. La notion de projet commun traduit l’idée de développer ensemble un produit, un service, une technologie particulière autour de sous-thèmes en lien avec le Globe, véritable « atlas vivant ».
Une exposition polycentrique : un site central, traitant tous les pays équitablement, des sites satellites à vocation thématique. Il s’agit d’augmenter l’expérience du visiteur qui peut visiter le pays tout en visitant l’exposition. [ + ]
Une exposition polycentrique : un site central, traitant tous les pays équitablement, des sites satellites à vocation thématique. Il s’agit d’augmenter l’expérience du visiteur qui peut visiter le pays tout en visitant l’exposition.
Forums thématiques : espaces de rencontre et de collaboration intégrés dans un réseau de sites au sein du Grand Paris et des grandes métropoles françaises en veillant à rendre leur accès le plus facile possible. Ces forums se tiendront dans des sites emblématiques du patrimoine existant ou dans de nouveaux projets.
Détours et flâneries : tous les territoires qui le souhaitent pourront inscrire des sites ou des évènements au catalogue des « détours » de l’Exposition universelle.
Cette polycentralité invite à repenser les mobilités pour proposer une Exposition « en réseau ». Les déplacements métropolitains, les axes à grande vitesse, les réseaux numériques ou les circulations douces doivent trouver dans ce projet des formes innovantes de connexion.
Chaque déplacement est envisagé comme une expérience positive, avec des aménagements et des innovations dans les transports comme dans les gares.




