

Le principe même du Village Global est celui d’un espace-temps. En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture. [ + ]
Le principe même du Village Global est celui d’un espace-temps. En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture.
La contribution de chaque état dans le Village Global est identifiée et en même temps partagée comme contribution au thème commun. Cette expérience trouve son intensité maximale dans le globe, au centre de gravité du Village Global.
La contrepartie de la forte densité du cœur du Village Global est un espace qui sera au contraire largement disponible, vaste parc qui le prolongera et permettra de gérer les variations dans la fréquentation. C’est un espace de décompression qui crée une membrane poreuse entre le parvis, la ligne de contrôle, et le cœur du Village Global.
Cet espace est conçu comme un jardin « à la française » contemporain et est perçu comme un écrin au Village Global qu’il met en majesté.
Ce jardin périphérique est important : il offre une belle présence de la nature qui est un élément majeur de l’expérience du Village Global.
Conciliant la diversité et l’intensité d’un espace densément construit avec un jardin extraordinaire, le Village Global répond aux défis de notre époque en préfigurant les tendances positives du monde à venir.
Pour le visiteur c’est une expérience nouvelle, qui renoue avec celle des expositions de Paris au 19ème siècle, une expérience continue au sein des représentations nationales qui sont des modules ouverts, liés les uns aux autres en fonction des périodes et des programmations.
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« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes » La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ». [ + ]
« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes »
La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ».
Cela s’inscrit dans une réflexion géographique très contemporaine sur le paradoxe des échelles les plus signifiantes aujourd’hui : l’échelle planétaire, celle de la mondialisation déterritorialisée et l’attachement à l’échelle locale, nécessaire à une construction identitaire différenciée.
La récurrence du « cœur » invite à l’hospitalité et nous pouvons la questionner au regard du choix du site d’implantation du Village.
Choisir un site en reconversion industrielle donne une « coloration » territoriale forte au projet du fait de son rôle économique dans la ville, des interactions sociales qui en découlent et des paysages hérités d’un passé industriel. Le Village est alors associé à un enjeu local d’aménagement, de dynamisation sociale et économique au-delà du temps de l’exposition universelle.
Quelle que soit la tonalité privilégiée, un enjeu fort réside dans la capacité à faire de ce Village un organisme vivant, non pas « hors-sol » mais en lien avec son environnement. Ce parti-pris s’inscrit dans une approche intégrée et participative de la notion même d’Exposition universelle en résonance avec les aspirations sociétales contemporaines. Il ne s’agit plus de « faire de l’évènementiel » mais de co-construire un projet envisagé sur le temps long incarnant le développement durable dans toutes ses composantes : économique, sociale et environnementale.



Au moment où chacun cherche à réconcilier les liens et les lieux, le village global apparaît comme un univers où s’expérimentent de nouvelles façons d’être ensemble, où s’invente une nouvelle économie du partage. L’organisation spatiale du village répond à cet enjeux: chaque temps de visite a été analysé et trouve son pendant spatial. [ + ]
Au moment où chacun cherche à réconcilier les liens et les lieux, le village global apparaît comme un univers où s’expérimentent de nouvelles façons d’être ensemble, où s’invente une nouvelle économie du partage.
L’organisation spatiale du village répond à cet enjeux: chaque temps de visite a été analysé et trouve son pendant spatial. Que cela soit le temps d’attente ou celui de passage d’un point d’intensité à un autre, l’organisation fonctionnelle du village propose d’activer de ce temps par des usages ou des contenus numériques.
Conciliant la diversité et l’intensité d’un espace densément construit avec un jardin extraordinaire, le Village Global répond aux défis de notre époque en préfigurant les tendances positives du monde à venir.
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