

Le principe même du Village Global est celui d’un espace-temps. En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture. [ + ]
Le principe même du Village Global est celui d’un espace-temps. En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture.
La contribution de chaque état dans le Village Global est identifiée et en même temps partagée comme contribution au thème commun. Cette expérience trouve son intensité maximale dans le globe, au centre de gravité du Village Global.
La contrepartie de la forte densité du cœur du Village Global est un espace qui sera au contraire largement disponible, vaste parc qui le prolongera et permettra de gérer les variations dans la fréquentation. C’est un espace de décompression qui crée une membrane poreuse entre le parvis, la ligne de contrôle, et le cœur du Village Global.
Cet espace est conçu comme un jardin « à la française » contemporain et est perçu comme un écrin au Village Global qu’il met en majesté.
Ce jardin périphérique est important : il offre une belle présence de la nature qui est un élément majeur de l’expérience du Village Global.
Conciliant la diversité et l’intensité d’un espace densément construit avec un jardin extraordinaire, le Village Global répond aux défis de notre époque en préfigurant les tendances positives du monde à venir.
Pour le visiteur c’est une expérience nouvelle, qui renoue avec celle des expositions de Paris au 19ème siècle, une expérience continue au sein des représentations nationales qui sont des modules ouverts, liés les uns aux autres en fonction des périodes et des programmations.
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L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture. [ + ]
L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture.
On peut sans se tromper prédire que la prise de conscience d’une architecture moins formelle et davantage au service des hommes va s’accentuer dans les années à venir. L’ExpoFrance2025 doit traduire cette pensée nouvelle au service d’un meilleur monde métropolitain.
Dans cette optique, les pavillons, constructions temporaires de taille équivalente pour chaque nation, seront une opportunité de créer une émulation sollicitant l’intelligence et la pertinence des solutions constructives, plutôt que le seul caractère spectaculaire. Les moyens de chaque nation seront mieux répartis entre contenant et contenu : les spectacles, rencontres, activités interactives étant le but premier de chaque pavillon pour y associer les visiteurs.


Le globe abrite un ensemble de données numériques pouvant être captées et échangées par les visiteurs. Cette sociabilité numérique n’induit pas un désintérêt pour le globe comme lieu matériel. [ + ]
Le globe abrite un ensemble de données numériques pouvant être captées et échangées par les visiteurs.
Cette sociabilité numérique n’induit pas un désintérêt pour le globe comme lieu matériel. Elle traduit au contraire le besoin d’espace physique et la volonté de rehausser les qualités sensibles du lieu par l’usage de ces technologies. Au moment où chacun cherche à réconcilier les liens et les lieux, le globe apparaît comme l’espace par excellence qui expérimente de nouvelles façons d’être ensemble et qui met en place une nouvelle économie du partage des espaces, des services, des ressources.


