



Le principe même du Village Global est celui d’un espace-temps. En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture. [ + ]
Le principe même du Village Global est celui d’un espace-temps. En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture.
La contribution de chaque état dans le Village Global est identifiée et en même temps partagée comme contribution au thème commun. Cette expérience trouve son intensité maximale dans le globe, au centre de gravité du Village Global.
La contrepartie de la forte densité du cœur du Village Global est un espace qui sera au contraire largement disponible, vaste parc qui le prolongera et permettra de gérer les variations dans la fréquentation. C’est un espace de décompression qui crée une membrane poreuse entre le parvis, la ligne de contrôle, et le cœur du Village Global.
Cet espace est conçu comme un jardin « à la française » contemporain et est perçu comme un écrin au Village Global qu’il met en majesté.
Ce jardin périphérique est important : il offre une belle présence de la nature qui est un élément majeur de l’expérience du Village Global.
Conciliant la diversité et l’intensité d’un espace densément construit avec un jardin extraordinaire, le Village Global répond aux défis de notre époque en préfigurant les tendances positives du monde à venir.
Pour le visiteur c’est une expérience nouvelle, qui renoue avec celle des expositions de Paris au 19ème siècle, une expérience continue au sein des représentations nationales qui sont des modules ouverts, liés les uns aux autres en fonction des périodes et des programmations.
[ - ]Depuis leur création à Londres en 1851 les expositions universelles ont respecté le principe de l’unité de lieu. Elles ont d’abord investi des sites en centre-ville, notamment à Londres et à Paris, puis, au cours du 20ème siècle, elles se sont déployées dans son immédiate périphérie. [ + ]
Depuis leur création à Londres en 1851 les expositions universelles ont respecté le principe de l’unité de lieu. Elles ont d’abord investi des sites en centre-ville, notamment à Londres et à Paris, puis, au cours du 20ème siècle, elles se sont déployées dans son immédiate périphérie. En 2010, celle de Shanghai, a été la plus grande et la plus fréquentée.
Paris 2025 propose, à juste titre, de tourner la page pour créer un nouveau type d’exposition se répartissant sur l’ensemble de la métropole et mettant en valeur le patrimoine ancien ou récent déjà disponible.

Le village global est prolongé de toute part par le grand jardin de l’ExpoFrance2025. C’est un vaste espace de respiration qui accueille les visiteurs depuis le parvis, leur donne le recul nécessaire, au moment de leur arrivée dans le site, pour découvrir le Village Global, mis en perspective dans un cadre naturel magnifique. [ + ]
Le village global est prolongé de toute part par le grand jardin de l’ExpoFrance2025. C’est un vaste espace de respiration qui accueille les visiteurs depuis le parvis, leur donne le recul nécessaire, au moment de leur arrivée dans le site, pour découvrir le Village Global, mis en perspective dans un cadre naturel magnifique.
Le jardin conjugue nature et technologie, associe des lieux de promenade d’atmosphères différentes, accueille tous les jours des évènements. C’est un démonstrateur pédagogique concret et participatif d’une biodiversité partagée et réussie au cœur du territoire métropolitain.

Le globe de l’ExpoFrance2025 en France sera le plus grand globe jamais construit. Il s’inscrit dans une lignée de constructions ou de tentatives remarquables qui ont jalonné l’histoire de l’architecture. [ + ]
Le globe de l’ExpoFrance2025 en France sera le plus grand globe jamais construit. Il s’inscrit dans une lignée de constructions ou de tentatives remarquables qui ont jalonné l’histoire de l’architecture.
Le diamètre moyen de la terre est de 12.742 km, et sa reproduction au 1/100.000 produit donc une sphère de 127m de diamètre. C’est cette côte que nous proposons de retenir comme celle de l’enveloppe théorique dans laquelle va s’inscrire le projet, et qui en sera, en quelque sorte la signature.
L’enveloppe du globe ne doit pas être imaginée comme une façade close mais comme une interface entre intérieur et extérieur d’un type nouveau, à la fois ouverte et fermée, capable de se modifier en fonction des heures du jour ou de la nuit, réactive aux conditions météorologiques. Les visiteurs pourront en parcourir une partie, découvrir des vues en belvédère sur l’ensemble du village global et sur les lointains alentours. Les critères de sa construction seront la frugalité, tant pour les matériaux consommés que pour l’énergie, et la capacité à être modifié et en quelque sorte mis à jour pour les reconversions futures.
Le globe sera en soi le prototype d’une nouvelle façon de construire, à l’opposé de toute visée monumentale figée et formaliste. Malgré sa taille il sera vécu comme une construction humaine, appropriable, symbole d’une architecture qui répond aux enjeux de la communauté tout en mettant chaque homme au centre du projet.
