





Le village global est un support pour que chaque nation puisse s’exprimer sur une base identique, et se mettre en valeur, dans le respect du principe d’égalité entre les pays. Ce n’est pas la surface des pavillons qui importe le plus mais l’intérêt et la richesse du contenu de leurs présentations. [ + ]
Le village global est un support pour que chaque nation puisse s’exprimer sur une base identique, et se mettre en valeur, dans le respect du principe d’égalité entre les pays.
Ce n’est pas la surface des pavillons qui importe le plus mais l’intérêt et la richesse du contenu de leurs présentations.
En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture.
Les espaces modulaires qui accueillent chaque pays se prolongent à l’extérieur du module, s’associent entre voisins, se grandissent pour certains événements avec des extensions temporaires. Il s’agit de préfigurer la ville équitable, changeante, ouverte et généreuse.
Le transport des visiteurs a souvent été un thème d’innovation des expositions universelles. Dans le cadre de l’exposition Paris 2025 il en devient l’épine dorsale en reliant les sites entre eux. [ + ]
Le transport des visiteurs a souvent été un thème d’innovation des expositions universelles. Dans le cadre de l’exposition Paris 2025 il en devient l’épine dorsale en reliant les sites entre eux.
La ligne 14 et la moitié Est de la boucle du GPE seront le moyen de transporter les millions de visiteurs de l’exposition d’un site à l’autre dans Paris et sa métropole : un people mover à l’échelle urbaine. Un dispositif de navettes sur la Seine complète le dispositif, prolongeant à grande échelle l’histoire des expositions à Paris qui s’est toujours associée à son fleuve.
L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture. [ + ]
L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture.
On peut sans se tromper prédire que la prise de conscience d’une architecture moins formelle et davantage au service des hommes va s’accentuer dans les années à venir. L’ExpoFrance2025 doit traduire cette pensée nouvelle au service d’un meilleur monde métropolitain.
Dans cette optique, les pavillons, constructions temporaires de taille équivalente pour chaque nation, seront une opportunité de créer une émulation sollicitant l’intelligence et la pertinence des solutions constructives, plutôt que le seul caractère spectaculaire. Les moyens de chaque nation seront mieux répartis entre contenant et contenu : les spectacles, rencontres, activités interactives étant le but premier de chaque pavillon pour y associer les visiteurs.

