


Le village global est un support pour que chaque nation puisse s’exprimer sur une base identique, et se mettre en valeur, dans le respect du principe d’égalité entre les pays. Ce n’est pas la surface des pavillons qui importe le plus mais l’intérêt et la richesse du contenu de leurs présentations. [ + ]
Le village global est un support pour que chaque nation puisse s’exprimer sur une base identique, et se mettre en valeur, dans le respect du principe d’égalité entre les pays.
Ce n’est pas la surface des pavillons qui importe le plus mais l’intérêt et la richesse du contenu de leurs présentations.
En abolissant les architectures des pavillons nationaux comme autant de petits bâtiments créant chacun une discontinuité et des files d’attente, l’exposition du monde sous un même toit permet à chacun une déambulation à son propre rythme qui n’a ni limite ni rupture.
Les espaces modulaires qui accueillent chaque pays se prolongent à l’extérieur du module, s’associent entre voisins, se grandissent pour certains événements avec des extensions temporaires. Il s’agit de préfigurer la ville équitable, changeante, ouverte et généreuse.



« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes » La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ». [ + ]
« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes »
La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ».
Cela s’inscrit dans une réflexion géographique très contemporaine sur le paradoxe des échelles les plus signifiantes aujourd’hui : l’échelle planétaire, celle de la mondialisation déterritorialisée et l’attachement à l’échelle locale, nécessaire à une construction identitaire différenciée.
La récurrence du « cœur » invite à l’hospitalité et nous pouvons la questionner au regard du choix du site d’implantation du Village.
Choisir un site en reconversion industrielle donne une « coloration » territoriale forte au projet du fait de son rôle économique dans la ville, des interactions sociales qui en découlent et des paysages hérités d’un passé industriel. Le Village est alors associé à un enjeu local d’aménagement, de dynamisation sociale et économique au-delà du temps de l’exposition universelle.
Quelle que soit la tonalité privilégiée, un enjeu fort réside dans la capacité à faire de ce Village un organisme vivant, non pas « hors-sol » mais en lien avec son environnement. Ce parti-pris s’inscrit dans une approche intégrée et participative de la notion même d’Exposition universelle en résonance avec les aspirations sociétales contemporaines. Il ne s’agit plus de « faire de l’évènementiel » mais de co-construire un projet envisagé sur le temps long incarnant le développement durable dans toutes ses composantes : économique, sociale et environnementale.


Une exposition polycentrique : un site central, traitant tous les pays équitablement, des sites satellites à vocation thématique. Il s’agit d’augmenter l’expérience du visiteur qui peut visiter le pays tout en visitant l’exposition. [ + ]
Une exposition polycentrique : un site central, traitant tous les pays équitablement, des sites satellites à vocation thématique. Il s’agit d’augmenter l’expérience du visiteur qui peut visiter le pays tout en visitant l’exposition.
Forums thématiques : espaces de rencontre et de collaboration intégrés dans un réseau de sites au sein du Grand Paris et des grandes métropoles françaises en veillant à rendre leur accès le plus facile possible. Ces forums se tiendront dans des sites emblématiques du patrimoine existant ou dans de nouveaux projets.
Détours et flâneries : tous les territoires qui le souhaitent pourront inscrire des sites ou des évènements au catalogue des « détours » de l’Exposition universelle.
Cette polycentralité invite à repenser les mobilités pour proposer une Exposition « en réseau ». Les déplacements métropolitains, les axes à grande vitesse, les réseaux numériques ou les circulations douces doivent trouver dans ce projet des formes innovantes de connexion.
Chaque déplacement est envisagé comme une expérience positive, avec des aménagements et des innovations dans les transports comme dans les gares.