




Depuis leur création à Londres en 1851 les expositions universelles ont respecté le principe de l’unité de lieu. Elles ont d’abord investi des sites en centre-ville, notamment à Londres et à Paris, puis, au cours du 20ème siècle, elles se sont déployées dans son immédiate périphérie. [ + ]
Depuis leur création à Londres en 1851 les expositions universelles ont respecté le principe de l’unité de lieu. Elles ont d’abord investi des sites en centre-ville, notamment à Londres et à Paris, puis, au cours du 20ème siècle, elles se sont déployées dans son immédiate périphérie. En 2010, celle de Shanghai, a été la plus grande et la plus fréquentée.
Paris 2025 propose, à juste titre, de tourner la page pour créer un nouveau type d’exposition se répartissant sur l’ensemble de la métropole et mettant en valeur le patrimoine ancien ou récent déjà disponible.

Le jardin permet de gérer les flux les jours ou les heures de grande affluence. Il temporise le rythme de la visite. [ + ]
Le jardin permet de gérer les flux les jours ou les heures de grande affluence. Il temporise le rythme de la visite. Sa surface d’environ 20ha permet à plusieurs milliers de personnes de s’y répartir pour une promenade ou pour un moment de repos. Sa superficie se compare à celle des grands jardins parisiens (Luxembourg et Jardin des plantes 23ha, Buttes Chaumont et Tuileries 25ha …).
C’est un jardin conçu pour offrir un moment de repos dans l’expérience dense de l’exposition universelle. Le jardin joue avec les saisons et le climat : il est conçu pour en intensifier les effets, les mettre en valeur pour que chacun les perçoive. Le vent, le bruit de la pluie, les ombres d’une journée ensoleillée, la nuit, mais les bruits des animaux qui le peuplent créent une expérience qui contraste avec celle du cœur du village global.


