




Le modèle « classique » de l’Exposition universelle invite chaque nation a démontré au travers de son pavillon les fleurons (industriels, culturels, gastronomiques..) qui font la force de leur image sur la scène internationale. Par cette approche les pavillons nationaux tendent à incarner un esprit de compétition étranger au message d’universalité. [ + ]
Le modèle « classique » de l’Exposition universelle invite chaque nation a démontré au travers de son pavillon les fleurons (industriels, culturels, gastronomiques..) qui font la force de leur image sur la scène internationale. Par cette approche les pavillons nationaux tendent à incarner un esprit de compétition étranger au message d’universalité.
EXPOFRANCE2025 propose de mutualiser les apports de chaque nation dans un espace commun, le Globe, où chacune d’entre elles apporte sa spécificité au profit d’un projet commun. Chaque pays devient alors un co-constructeur, un contributeur. La notion de projet commun traduit l’idée de développer ensemble un produit, un service, une technologie particulière autour de sous-thèmes en lien avec le Globe, véritable « atlas vivant ».


Contrairement à la tradition des expositions internationales où des pavillons sont construits ex nihilo pour chaque nation, l’idée est d’investir des lieux existants pour accueillir les différents pays dans de l’existant et de les amener à s’exprimer par l’immatériel plutôt que par l’architecture. [ + ]
Contrairement à la tradition des expositions internationales où des pavillons sont construits ex nihilo pour chaque nation, l’idée est d’investir des lieux existants pour accueillir les différents pays dans de l’existant et de les amener à s’exprimer par l’immatériel plutôt que par l’architecture.
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Depuis leur création à Londres en 1851 les expositions universelles ont respecté le principe de l’unité de lieu. Elles ont d’abord investi des sites en centre-ville, notamment à Londres et à Paris, puis, au cours du 20ème siècle, elles se sont déployées dans son immédiate périphérie. [ + ]
Depuis leur création à Londres en 1851 les expositions universelles ont respecté le principe de l’unité de lieu. Elles ont d’abord investi des sites en centre-ville, notamment à Londres et à Paris, puis, au cours du 20ème siècle, elles se sont déployées dans son immédiate périphérie. En 2010, celle de Shanghai, a été la plus grande et la plus fréquentée.
Paris 2025 propose, à juste titre, de tourner la page pour créer un nouveau type d’exposition se répartissant sur l’ensemble de la métropole et mettant en valeur le patrimoine ancien ou récent déjà disponible.