

L’installation du Village Global se fait sur trois échelles : – Le jardin à la française : un grand parc, espace d’accueil et de décompression qui affirme le rôle de la nature dans les territoires aujourd’hui. – un cœur de site resserré où est rassemblée la grande majorité des constructions : les pavillons nationaux et les grands équipements communs y sont rassemblés sous un même toit. [ + ]
L’installation du Village Global se fait sur trois échelles :
– Le jardin à la française : un grand parc, espace d’accueil et de décompression qui affirme le rôle de la nature dans les territoires aujourd’hui.
– un cœur de site resserré où est rassemblée la grande majorité des constructions : les pavillons nationaux et les grands équipements communs y sont rassemblés sous un même toit.
– le globe au 1/100.000ème point focal spectaculaire du village global et incubateur des contributions mondiales au thème de l’exposition universelle.
Ces trois strates de l’expérience de la visite sont précédées par l’esplanade qui fait le lien avec la ville.
La compacité du site favorise le rapprochement pour créer une atmosphère de proximité des nations les unes avec les autres, à une échelle inédite dans les précédentes expositions universelles.
Conciliant la diversité et l’intensité d’un espace densément construit avec un jardin extraordinaire, le Village Global répond aux défis de notre époque en préfigurant les tendances positives du monde à venir.

L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture. [ + ]
L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture.
On peut sans se tromper prédire que la prise de conscience d’une architecture moins formelle et davantage au service des hommes va s’accentuer dans les années à venir. L’ExpoFrance2025 doit traduire cette pensée nouvelle au service d’un meilleur monde métropolitain.
Dans cette optique, les pavillons, constructions temporaires de taille équivalente pour chaque nation, seront une opportunité de créer une émulation sollicitant l’intelligence et la pertinence des solutions constructives, plutôt que le seul caractère spectaculaire. Les moyens de chaque nation seront mieux répartis entre contenant et contenu : les spectacles, rencontres, activités interactives étant le but premier de chaque pavillon pour y associer les visiteurs.




Le globe de l’ExpoFrance2025 en France sera le plus grand globe jamais construit. Il s’inscrit dans une lignée de constructions ou de tentatives remarquables qui ont jalonné l’histoire de l’architecture. [ + ]
Le globe de l’ExpoFrance2025 en France sera le plus grand globe jamais construit. Il s’inscrit dans une lignée de constructions ou de tentatives remarquables qui ont jalonné l’histoire de l’architecture.
Le diamètre moyen de la terre est de 12.742 km, et sa reproduction au 1/100.000 produit donc une sphère de 127m de diamètre. C’est cette côte que nous proposons de retenir comme celle de l’enveloppe théorique dans laquelle va s’inscrire le projet, et qui en sera, en quelque sorte la signature.
L’enveloppe du globe ne doit pas être imaginée comme une façade close mais comme une interface entre intérieur et extérieur d’un type nouveau, à la fois ouverte et fermée, capable de se modifier en fonction des heures du jour ou de la nuit, réactive aux conditions météorologiques. Les visiteurs pourront en parcourir une partie, découvrir des vues en belvédère sur l’ensemble du village global et sur les lointains alentours. Les critères de sa construction seront la frugalité, tant pour les matériaux consommés que pour l’énergie, et la capacité à être modifié et en quelque sorte mis à jour pour les reconversions futures.
Le globe sera en soi le prototype d’une nouvelle façon de construire, à l’opposé de toute visée monumentale figée et formaliste. Malgré sa taille il sera vécu comme une construction humaine, appropriable, symbole d’une architecture qui répond aux enjeux de la communauté tout en mettant chaque homme au centre du projet.
