


Le jardin est aussi un vecteur puissant de l’image de l’ExpoFrance2025 en France : il est conçu comme l’interprétation contemporaine d’un jardin à la française. Il assemble dans une grande géométrie lisible et unificatrice des lieux d’atmosphères très différentes. [ + ]
Le jardin est aussi un vecteur puissant de l’image de l’ExpoFrance2025 en France : il est conçu comme l’interprétation contemporaine d’un jardin à la française. Il assemble dans une grande géométrie lisible et unificatrice des lieux d’atmosphères très différentes. Les grands motifs géométriques qui organisent son plan sont visibles depuis le ciel et deviennent une signature à l’échelle de Google-Earth.
À l’échelle des visiteurs les perspectives sont un sujet d’émerveillement et une invitation à la promenade. En offrant toujours des points de vue sur des repères, elles permettent de parcourir le jardin en profondeur sans se perdre, et de retrouver sans peine les divers points d’intérêts offerts par le parc.
Ce jardin à la française d’un nouveau type est un espace en réseau, offrant de multiples opportunités de découvertes et évènementielles, dans la continuité du parvis et du cœur du village global.




« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes » La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ». [ + ]
« Au cœur des territoires s’ouvre celui des hommes »
La formulation même du thème souligne la dialectique entre le terme « territoires » au pluriel qui renvoie à des espaces appropriés, délimités physiquement, identifiés culturellement et l’expression « les hommes », métaphore de l’humanité, citoyens d’un monde connecté et partagé. Cette interprétation semble alors justifier les deux entités centrales envisagées pour l’Exposition universelle 2025 : d’un côté le Village global, à l’image de ces territoires incarnés par des peuples et de l’autre la Sphère, « objet connecté ».
Cela s’inscrit dans une réflexion géographique très contemporaine sur le paradoxe des échelles les plus signifiantes aujourd’hui : l’échelle planétaire, celle de la mondialisation déterritorialisée et l’attachement à l’échelle locale, nécessaire à une construction identitaire différenciée.
La récurrence du « cœur » invite à l’hospitalité et nous pouvons la questionner au regard du choix du site d’implantation du Village.
Choisir un site en reconversion industrielle donne une « coloration » territoriale forte au projet du fait de son rôle économique dans la ville, des interactions sociales qui en découlent et des paysages hérités d’un passé industriel. Le Village est alors associé à un enjeu local d’aménagement, de dynamisation sociale et économique au-delà du temps de l’exposition universelle.
Quelle que soit la tonalité privilégiée, un enjeu fort réside dans la capacité à faire de ce Village un organisme vivant, non pas « hors-sol » mais en lien avec son environnement. Ce parti-pris s’inscrit dans une approche intégrée et participative de la notion même d’Exposition universelle en résonance avec les aspirations sociétales contemporaines. Il ne s’agit plus de « faire de l’évènementiel » mais de co-construire un projet envisagé sur le temps long incarnant le développement durable dans toutes ses composantes : économique, sociale et environnementale.

L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture. [ + ]
L’architecture et l’urbanisme évoluent aujourd’hui vers une plus grande attention à la participation, aux contextes géographiques, aux cultures locales, sans parler bien sûr de la prise de conscience environnementale. Le dernier prix Pritzker, le Turner Prize, la Biennale de Venise 2016, traduisent cette tendance vers une nouvelle façon de penser la ville en opposition aux monuments du star-system de l’architecture.
On peut sans se tromper prédire que la prise de conscience d’une architecture moins formelle et davantage au service des hommes va s’accentuer dans les années à venir. L’ExpoFrance2025 doit traduire cette pensée nouvelle au service d’un meilleur monde métropolitain.
Dans cette optique, les pavillons, constructions temporaires de taille équivalente pour chaque nation, seront une opportunité de créer une émulation sollicitant l’intelligence et la pertinence des solutions constructives, plutôt que le seul caractère spectaculaire. Les moyens de chaque nation seront mieux répartis entre contenant et contenu : les spectacles, rencontres, activités interactives étant le but premier de chaque pavillon pour y associer les visiteurs.