




Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum. Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle. [ + ]
Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum.
Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle.
La continuité des matériaux sur les murs et les plafonds montre toujours l’homogénéité du parcours : le voyageur passe un seuil, mais au sein d’un même espace indivisible.
L’entrée dans la zone sous contrôle et vers le système de circulation est maîtrisée à travers un espace d’articulation, après la ligne de contrôle : l’amorce, qui marque le début de la descente dans le puits.
Cette amorce vers la descente est compréhensible, dans une visibilité maximale des espaces successifs.
Dans la rotule, on passe d’un guidage unidirectionnel à plusieurs directions. La rotule est le dernier palier du puits. [ + ]
Dans la rotule, on passe d’un guidage unidirectionnel à plusieurs directions. La rotule est le dernier palier du puits. C’est un plateau de distribution vers les différents quais. Ceux-ci y sont annoncés et visibles.
Les espaces sont ouverts et aérés. La profondeur y est oubliée, par un travail particulier sur les lumières et les hauteurs.
La lumière et l’éclairage mettent en valeur les parcours et les directions.
L’habillage des quais hauts et bas par une double peau contribue à la perception de ces espaces comme un seul et même volume.
Cette double peau, dont le design est commun à toutes les gares du Grand Paris, est composée d’éléments modulaires standardisés. Elle se déploie sur les parois des quais et de la rotule, ainsi qu’au plafond, pour marquer le volume continu.
Sur le quai haut, les informations sont évidentes. Comme dans l’ensemble de la gare, la signalétique y est présente, non pas comme un surlignage mais comme un complément de ce qu’annoncent les espaces.
La boîte à outils définit les éléments identitaires de la gare du Grand Paris à intégrer au sein du parvis des gares et à combiner entre eux. Si l’architecture, à travers le concept d’insistance est porteuse d’un objectif d’ambiance sobre dans un bâtiment public contextuel et donc unique, le design des produits de la boite à outils est en revanche identique dans toutes les gares, et porte ainsi l’identité du réseau du Grand Paris. [ + ]
La boîte à outils définit les éléments identitaires de la gare du Grand Paris à intégrer au sein du parvis des gares et à combiner entre eux.
Si l’architecture, à travers le concept d’insistance est porteuse d’un objectif d’ambiance sobre dans un bâtiment public contextuel et donc unique, le design des produits de la boite à outils est en revanche identique dans toutes les gares, et porte ainsi l’identité du réseau du Grand Paris.
Leur combinaison constitue une des clés de l’identification du réseau du Grand Paris Express, visible depuis la ville. Ils sont à organiser selon les situations.
La boîte à outils est composée de :
– Arbre du Grand Paris et son support
– Panneau signal
– Pavés lumineux
– Auvent
– Supports à vélos
– Fontaine d’eau potable

