

Les éléments essentiels d’une ambiance dits « immatériels » constituent les fondamentaux de l’expérience sensible dans les espaces : le son, la lumière, le climat, le mouvement constituent la « matière » de l’ambiance. A cela s’ajoute des éléments matériels, liés au cadre bâti. [ + ]
Les éléments essentiels d’une ambiance dits « immatériels » constituent les fondamentaux de l’expérience sensible dans les espaces : le son, la lumière, le climat, le mouvement constituent la « matière » de l’ambiance. A cela s’ajoute des éléments matériels, liés au cadre bâti. Ce sont ces éléments « immatériels » et « matériels » qui créent l’ambiance telle qu’elle est perçue par le voyageur, et qui contribue à l’intensité, l’attractivité et l’appropriation de la gare.
Du point de vue architectural et urbain, on entend le terme d’ambiance comme champ d’interaction entre des facteurs physiques (propagation, signaux), sensibles (perception et action) et sociaux (lien social, échange).
Concevoir les ambiances ne signifie pour autant une surabondance de messages hors contexte : une esthétique de la spectacularisation pourrait menacer l’ambiance, en produisant une mise à distance et des effets tels que le voyageur n’est plus acteur du lieu mais subit l’exécution d’un spectacle qui risque de lasser.
Cette ambiance repose d’une part sur la qualité intrinsèque des espaces (matériaux, luminosité, etc.). Elle repose d’autre part sur la perception de ces espaces, et de leurs usages, par les voyageurs.




Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain. Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ». [ + ]
Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain.
Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ».
La réflexion sur la ville sensuelle rend possible une approche où la technique n’est pas une fin en soi et permet à l’homme de vivre la ville comme un paysage construit, en proposant une expérience multisensorielle complète.
LE CONCEPT DE GARE SENSUELLE Afin de garantir une qualité architecturale, une cohérence et une identité commune à l’ensemble des gares du réseau, la société du Grand Paris a mis en place un vocabulaire et une grammaire commune à toutes les gares, le concept de gare sensuelle : un lieu, qui place l’humain au centre de ses préoccupations, met la technique à distance et éveille chacun des cinq sens tout au long du parcours. Le fil conducteur est l’expérience des voyageurs. [ + ]
LE CONCEPT DE GARE SENSUELLE
Afin de garantir une qualité architecturale, une cohérence et une identité commune à l’ensemble des gares du réseau, la société du Grand Paris a mis en place un vocabulaire et une grammaire commune à toutes les gares, le concept de gare sensuelle : un lieu, qui place l’humain au centre de ses préoccupations, met la technique à distance et éveille chacun des cinq sens tout au long du parcours.
Le fil conducteur est l’expérience des voyageurs.
La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur. [ + ]
La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur.
Il s’agit de la véritable porte du réseau : le voyageur, en passant la ligne de contrôle, ne doit pas seulement penser qu’il se dirige vers les quais mais également que les « portes d’un grand réseau » viennent de s’ouvrir.
Le voyageur est mis en condition avant son passage : la ligne de contrôle est annoncée et visible bien avant sa traversée.
La mise en valeur de ce passage est multi-sensorielle.
La préparation à la traversée de ce seuil, en s’annonçant en amont, met les sens en éveils, par une mise en scène sonore, olfactive, tactile et lumineuse.
L’entrée dans le réseau est une installation : les portillons sont accompagnés d’une lumière d’accentuation qui éclaire le seuil et fait apparaitre la texture de la bande tactile. Un son caractéristique et non mécanique accompagne également le passage de chaque usager.
L’entrée dans le réseau du Grand Paris se fait donc à travers une installation qui le sublime. Le seuil est touché, au sol, vu, par une luminosité spécifique, entendu, par un son caractéristique, senti, par une odeur particulière.
