



La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur. [ + ]
La ligne de contrôle marque le passage du seuil. Celui-ci se fait sans générer de stress (ouverture synchronisée des portillons) et est mis en scène pour accentuer sa visibilité et sa mise en valeur.
Il s’agit de la véritable porte du réseau : le voyageur, en passant la ligne de contrôle, ne doit pas seulement penser qu’il se dirige vers les quais mais également que les « portes d’un grand réseau » viennent de s’ouvrir.
Le voyageur est mis en condition avant son passage : la ligne de contrôle est annoncée et visible bien avant sa traversée.
La mise en valeur de ce passage est multi-sensorielle.
La préparation à la traversée de ce seuil, en s’annonçant en amont, met les sens en éveils, par une mise en scène sonore, olfactive, tactile et lumineuse.
L’entrée dans le réseau est une installation : les portillons sont accompagnés d’une lumière d’accentuation qui éclaire le seuil et fait apparaitre la texture de la bande tactile. Un son caractéristique et non mécanique accompagne également le passage de chaque usager.
L’entrée dans le réseau du Grand Paris se fait donc à travers une installation qui le sublime. Le seuil est touché, au sol, vu, par une luminosité spécifique, entendu, par un son caractéristique, senti, par une odeur particulière.
Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle. Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement. [ + ]
Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle.
Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement.
Les parcours vers les différentes directions (ville, réseau, correspondance, inter-modalité) sont aménagés de façon lisible et fluide, sans pour autant être sur-indiqués : l’homogénéité de l’espace doit être respectée, tout en trouvant un équilibre avec les statuts directionnels des parcours dirigés.
Un maximum d’ouverture et de vues cadrées sur la ville sont privilégiées.
Ces cadrages sont également disposés de manière à guider intelligemment le voyageur vers la sortie.
Dans le cas d’une correspondance effectuée par un couloir, celui-ci fait apparaitre progressivement le réseau de Grand Paris, par une intensification de l’identité le long du cheminement de l’usager.
L’ascenseur s’inscrit dans la continuité du parcours et participe à une transition douce entre le monde extérieur et le monde souterrain. Il les annonce tous deux et prépare le voyageur. [ + ]
L’ascenseur s’inscrit dans la continuité du parcours et participe à une transition douce entre le monde extérieur et le monde souterrain. Il les annonce tous deux et prépare le voyageur.
Les ascenseurs sont destinés au cheminement des personnes à mobilité réduite, aux personnes ayant des bagages lourds et encombrants, aux personnes circulant avec des poussettes, mais aussi à l’ensemble des voyageurs : ils transportent les passagers à leur destination.
De la même manière que les escaliers et les paliers mettent en scène la montée et la descente dans le puits, l’aménagement intérieur des ascenseurs contribuera de manière plus ponctuelle à cette progression.
Le transport en ascenseur est une expérience agréable, et épargne le voyageur de toute sensation d’enfermement et d’engouffrement.
Un dispositif sensoriel agrémente la descente et la montée.
Dans l’ascenseur, le voyageur peut également connaitre ce qui se trouve à chaque étage, grâce à un écran tactile permettant de choisir sa destination.



L’émergence est la zone d’accès de chaque gare du Grand Paris. Elle est constituée d’un bâtiment et de ses abords. [ + ]
L’émergence est la zone d’accès de chaque gare du Grand Paris.
Elle est constituée d’un bâtiment et de ses abords. Elle ne saurait être réduite à une simple trémie d’engouffrement.
Afin d’établir des systèmes d’articulation entre les différents espaces, et notamment entre la ville et la gare, l’émergence est définie par deux sous espaces, qui devront être traités de manière unifiée : la zone d’approche, ou parvis, et l’accueil.
Le parvis est une zone tampon entre la ville et la gare, qui permet de mettre en œuvre cette articulation, et fait passer l’usager d’un cheminement libre en ville à un parcours dirigé dans la gare.
Le parvis, en créant un éloignement entre la gare et la ville, leur accorde une meilleure visibilité, ainsi qu’une liaison physique contrôlée entre tous les différents moyens de transport.
La combinaison du parvis et du bâtiment constitue également un signal.
La seconde étape de ce parcours est l’accueil, à l’intérieur du bâtiment de la gare. C’est là que le voyageur rencontrera le réseau, ou la ville s’il se trouve dans le sens de la sortie.
Ce lieu de commerces et de services marque également l’entrée et la sortie du réseau.
Il devra être dessiné dans une continuité maximale avec l’espace extérieur du parvis, afin que ces deux lieux soient compris comme un seul et même espace.
Des évènements culturels pourront également s’y organiser.