

Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum. Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle. [ + ]
Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum.
Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle.
La continuité des matériaux sur les murs et les plafonds montre toujours l’homogénéité du parcours : le voyageur passe un seuil, mais au sein d’un même espace indivisible.
L’entrée dans la zone sous contrôle et vers le système de circulation est maîtrisée à travers un espace d’articulation, après la ligne de contrôle : l’amorce, qui marque le début de la descente dans le puits.
Cette amorce vers la descente est compréhensible, dans une visibilité maximale des espaces successifs.

Les escaliers, fixes ou mécaniques, sont empruntés en montée comme en descente. Les escaliers fixes fonctionnent dans les deux sens. [ + ]
Les escaliers, fixes ou mécaniques, sont empruntés en montée comme en descente.
Les escaliers fixes fonctionnent dans les deux sens. Leur disposition doit tenir compte de cette caractéristique, afin d’éviter les encombrements. Ils sont accolés à une batterie d’escaliers mécaniques, en descente et montée.
Le cheminement dans les escaliers mécaniques est maîtrisé afin d’interdire les croisements de passagers empruntant des directions différentes.
Les deux types d’escaliers sont éclairés à la fois pour ceux qui les empruntent mais aussi pour ceux qui les voient depuis les paliers.
Les circulations sont mises en scène, afin de contribuer à la continuité visuelle des parcours.
Le mouvement perpétuel de l’escalier mécanique est l’occasion de s’en servir comme un support dynamique et de mettre à nouveau en œuvre un système utilisant la technique de l’ombro-cinéma.
Les mains-courantes sont des supports de messages et participent à la fluidité des cheminements, afin de guider le voyageur vers sa destination dans la gare : les quais ou l’émergence.

Pour de nombreux citadins, la gare est le seul espace public traversé depuis le domicile jusqu’au lieu de travail. L’implantation de commerces et de services non-marchand facilite déjà la vie de millions de franciliens. [ + ]
Pour de nombreux citadins, la gare est le seul espace public traversé depuis le domicile jusqu’au lieu de travail. L’implantation de commerces et de services non-marchand facilite déjà la vie de millions de franciliens. Cette offre de services doit être développée car la gare peut également accueillir des activités de nature très diverse.
La gare n’est pas un bâtiment clos, replié sur lui-même et autosuffisant. Il importe de la concevoir comme un espace ouvert sur la ville et sur ses activités, combinant des services d’information et de formation continue, d’assistance juridique, de garde d’enfants, de rencontres, de loisirs.
Cette haute qualité de service doit faire de la gare du Grand Paris un espace d’inclusion démocratique en donnant à tous les usagers des moyens concrets pour améliorer leur vie.
À ce titre, la gare doit favoriser le développement des compétences du voyageur. Par compétence, on entend ici les connaissances pratiques et les savoirs implicites que tout voyageur est susceptible de mobiliser pour mener ses activités dans la gare ou pour effectuer son trajet. Il s’agit donc de mettre le voyageur dans les conditions d’une expérience active et non pas subie de la gare. Cela peut se faire notamment en sollicitant et en aiguisant ses sens, sans le priver de sa liberté d’interaction avec les espaces et avec les autres.



