





Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle. Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement. [ + ]
Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle.
Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement.
Les parcours vers les différentes directions (ville, réseau, correspondance, inter-modalité) sont aménagés de façon lisible et fluide, sans pour autant être sur-indiqués : l’homogénéité de l’espace doit être respectée, tout en trouvant un équilibre avec les statuts directionnels des parcours dirigés.
Un maximum d’ouverture et de vues cadrées sur la ville sont privilégiées.
Ces cadrages sont également disposés de manière à guider intelligemment le voyageur vers la sortie.
Dans le cas d’une correspondance effectuée par un couloir, celui-ci fait apparaitre progressivement le réseau de Grand Paris, par une intensification de l’identité le long du cheminement de l’usager.

La gare est un équipement public. Elle se signale de façon manifeste dans la ville dont elle renforce l’identité. [ + ]
La gare est un équipement public. Elle se signale de façon manifeste dans la ville dont elle renforce l’identité. Elle assure un rôle de structuration urbaine mais aussi de cohésion territoriale en reliant dans un même réseau de transport public des villes d’Ile-de-France parfois isolées les unes des autres et peu accessibles.
Comme tout grand équipement public, la gare est un objet vivant, avec ses cycles de vies comprenant des temps de création, d’obsolescence et de régénération. Le maître d’œuvre doit être conscient des temporalités multiples qui caractérisent la vie de cet équipement public. A titre indicatif, on distinguera trois temps : celui du génie civil (100 ans et plus), celui des aménagements du second œuvre (30-40 ans) et celui des équipements (produits de design) (5-10 ans).
La gare est le laboratoire de l’urbanité contemporaine, le lieu où s’expérimente de nouvelles façons d’être ensemble et de fabriquer le Grand Paris de demain.
La gare est un « concentré d’urbanité », qui de fait ne peut se limiter à des usages de mobilité mais doit intégrer aussi des usages de sociabilité et de bien-être, de commerce marchand ou non marchand, de culture…
La gare de métro, en cœur de ville, a un rôle d’organisation de l’espace. En étant à la hauteur des enjeux économiques, politiques et culturels, les gares du Grand Paris doivent être exemplaires et définir la gare du 21ème siècle.
En créant de nouvelles polarités, les 57 gares du réseau de transport en commun du Grand Paris constituent de véritables repères urbains qui structurent les territoires.
Ces repères urbains sont clairement identifiables par leur architecture mais aussi en raison des nouveaux services que les gares sont en capacité d’offrir à leurs voyageurs. Les critères d’efficacité, de connexion et de création de valeurs, sont à mettre en avant, en concevant les gares comme des équipements publics majeurs.
Le passage de la ligne de contrôle annonce le début de la descente. L’amorce est le premier palier du puits. [ + ]
Le passage de la ligne de contrôle annonce le début de la descente. L’amorce est le premier palier du puits. IL distribue différentes directions, en orientant le voyageur vers le parcours adéquat.
Depuis cet espace, le parcours est le plus clair possible, afin de rassurer le voyageur et de lui permettre de maîtriser sa descente : il est guidé par la signalétique mais aussi par les espaces, qui lui indiquent le parcours qui l’attend.
Cette zone de distribution et d’amorce est aussi le lieu où le voyageur va se repérer, à l’aide de cartes, voire ponctuellement s’assoir.
Les différents moyens de déplacement (escalier, escalator ou ascenseur) sont très facilement identifiés, de même que les différentes directions possibles.
Cette amorce permet aux voyageurs de choisir rapidement leurs parcours, en se dirigeant naturellement chacun vers le cheminement attribué à leur direction.
