


L’accès au train marque un changement de rythme : le voyageur est transporté à travers le réseau du Grand Paris express. Dans le tunnel, l’ambiance lumineuse a changé, ainsi que la vitesse et la hauteur. [ + ]
L’accès au train marque un changement de rythme : le voyageur est transporté à travers le réseau du Grand Paris express. Dans le tunnel, l’ambiance lumineuse a changé, ainsi que la vitesse et la hauteur.
Il s’agit d’éviter le changement brutal d’ambiance, de luminosité et d’enfermement.
De même qu’entre l’intérieur et l’extérieur de la station on a préconisé une progression de la lumière naturelle à la lumière artificielle, il s’agira de créer une continuité entre le quai et le tunnel.
L’arrivée et le départ du train dans l’espace quai doivent être signifiés.
Depuis le quai haut, l’accès aux quais est particulièrement mis en valeur : ceux-ci sont non seulement visibles mais toutes les informations liées au réseau y sont immédiatement perçues et comprises. La descente sur les quais est donc mise en scène depuis le haut des escaliers, fixes et mécaniques. [ + ]
Depuis le quai haut, l’accès aux quais est particulièrement mis en valeur : ceux-ci sont non seulement visibles mais toutes les informations liées au réseau y sont immédiatement perçues et comprises.
La descente sur les quais est donc mise en scène depuis le haut des escaliers, fixes et mécaniques. Ils forment avec les ascenseurs des noyaux de circulation.
On y voit et entend la présence des trains, afin de contribuer à une transition douce vers le voyage. Tous les éléments de circulation contribuent à diriger les voyageurs vers les quais.


Le volume quai est le point d’arrivée du parcours dans la gare : le voyageur s’y arrête avant d’emprunter le train. Il transite depuis les quais, immobiles, au train, dans lequel il sera transporté. [ + ]
Le volume quai est le point d’arrivée du parcours dans la gare : le voyageur s’y arrête avant d’emprunter le train.
Il transite depuis les quais, immobiles, au train, dans lequel il sera transporté.
Les quais constituent un seuil, notamment par le passage à travers les façades de quai.
Dans cette zone, les sorties sont visibles, évidentes. Le flux concentré des voyageurs est conduit sans encombre vers le parcours menant à la remontée dans le puits.
Dans ce lieu, le voyageur en attente accède à des informations sur le réseau, le climat, la ville qu’il traverse.
Les quais marquent la transition entre le réseau et la station. C’est là que débute la gare, et que l’identité générale du réseau doit être la plus intense.
Le volume quai est donc l’espace de la gare qui porte le plus l’identité du réseau Grand Paris express. Les chartes sont plus prescriptives dans ce lieu contraint, afin d’homogénéiser tous les quais de toutes les gares.
L’émergence est constituée d’un bâtiment d’accueil, généreux, qui assure une transition fluide entre la zone d’approche et la zone de contrôle. C’est également le lieu où les passagers quittant la station découvrent la ville qu’ils rejoignent et vont commencer à s’orienter vers d’autres connexions. [ + ]
L’émergence est constituée d’un bâtiment d’accueil, généreux, qui assure une transition fluide entre la zone d’approche et la zone de contrôle.
C’est également le lieu où les passagers quittant la station découvrent la ville qu’ils rejoignent et vont commencer à s’orienter vers d’autres connexions.
À l’intérieur, une série de services vont permettre au voyageur de se renseigner, d’agrémenter son trajet. Idéalement, la présence de certains commerces peut renforcer le rôle attractif de la station, y compris pour les habitants de la ville.
Des services liés à la ville environnante et aux besoins locaux sont mis en place.
Cette mise en place de différents types de services dans l’accueil se fait de telle sorte à ne jamais obstruer la fluidité des parcours vers le réseau.
Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle. Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement. [ + ]
Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle.
Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement.
Les parcours vers les différentes directions (ville, réseau, correspondance, inter-modalité) sont aménagés de façon lisible et fluide, sans pour autant être sur-indiqués : l’homogénéité de l’espace doit être respectée, tout en trouvant un équilibre avec les statuts directionnels des parcours dirigés.
Un maximum d’ouverture et de vues cadrées sur la ville sont privilégiées.
Ces cadrages sont également disposés de manière à guider intelligemment le voyageur vers la sortie.
Dans le cas d’une correspondance effectuée par un couloir, celui-ci fait apparaitre progressivement le réseau de Grand Paris, par une intensification de l’identité le long du cheminement de l’usager.
