





Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain. Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ». [ + ]
Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain.
Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ».
La réflexion sur la ville sensuelle rend possible une approche où la technique n’est pas une fin en soi et permet à l’homme de vivre la ville comme un paysage construit, en proposant une expérience multisensorielle complète.

Dans la rotule, on passe d’un guidage unidirectionnel à plusieurs directions. La rotule est le dernier palier du puits. [ + ]
Dans la rotule, on passe d’un guidage unidirectionnel à plusieurs directions. La rotule est le dernier palier du puits. C’est un plateau de distribution vers les différents quais. Ceux-ci y sont annoncés et visibles.
Les espaces sont ouverts et aérés. La profondeur y est oubliée, par un travail particulier sur les lumières et les hauteurs.
La lumière et l’éclairage mettent en valeur les parcours et les directions.
L’habillage des quais hauts et bas par une double peau contribue à la perception de ces espaces comme un seul et même volume.
Cette double peau, dont le design est commun à toutes les gares du Grand Paris, est composée d’éléments modulaires standardisés. Elle se déploie sur les parois des quais et de la rotule, ainsi qu’au plafond, pour marquer le volume continu.
Sur le quai haut, les informations sont évidentes. Comme dans l’ensemble de la gare, la signalétique y est présente, non pas comme un surlignage mais comme un complément de ce qu’annoncent les espaces.

