

Le passage de la ligne de contrôle annonce le début de la descente. L’amorce est le premier palier du puits. [ + ]
Le passage de la ligne de contrôle annonce le début de la descente. L’amorce est le premier palier du puits. IL distribue différentes directions, en orientant le voyageur vers le parcours adéquat.
Depuis cet espace, le parcours est le plus clair possible, afin de rassurer le voyageur et de lui permettre de maîtriser sa descente : il est guidé par la signalétique mais aussi par les espaces, qui lui indiquent le parcours qui l’attend.
Cette zone de distribution et d’amorce est aussi le lieu où le voyageur va se repérer, à l’aide de cartes, voire ponctuellement s’assoir.
Les différents moyens de déplacement (escalier, escalator ou ascenseur) sont très facilement identifiés, de même que les différentes directions possibles.
Cette amorce permet aux voyageurs de choisir rapidement leurs parcours, en se dirigeant naturellement chacun vers le cheminement attribué à leur direction.

Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum. Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle. [ + ]
Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum.
Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle.
La continuité des matériaux sur les murs et les plafonds montre toujours l’homogénéité du parcours : le voyageur passe un seuil, mais au sein d’un même espace indivisible.
L’entrée dans la zone sous contrôle et vers le système de circulation est maîtrisée à travers un espace d’articulation, après la ligne de contrôle : l’amorce, qui marque le début de la descente dans le puits.
Cette amorce vers la descente est compréhensible, dans une visibilité maximale des espaces successifs.
Le volume quai est le point d’arrivée du parcours dans la gare : le voyageur s’y arrête avant d’emprunter le train. Il transite depuis les quais, immobiles, au train, dans lequel il sera transporté. [ + ]
Le volume quai est le point d’arrivée du parcours dans la gare : le voyageur s’y arrête avant d’emprunter le train.
Il transite depuis les quais, immobiles, au train, dans lequel il sera transporté.
Les quais constituent un seuil, notamment par le passage à travers les façades de quai.
Dans cette zone, les sorties sont visibles, évidentes. Le flux concentré des voyageurs est conduit sans encombre vers le parcours menant à la remontée dans le puits.
Dans ce lieu, le voyageur en attente accède à des informations sur le réseau, le climat, la ville qu’il traverse.
Les quais marquent la transition entre le réseau et la station. C’est là que débute la gare, et que l’identité générale du réseau doit être la plus intense.
Le volume quai est donc l’espace de la gare qui porte le plus l’identité du réseau Grand Paris express. Les chartes sont plus prescriptives dans ce lieu contraint, afin d’homogénéiser tous les quais de toutes les gares.


Longtemps, l’identité de l’Ile-de-France a été confondue avec celle de Paris, aggravant l’opposition entre la capitale et ses banlieues. Désormais, le Grand Paris se construit sur la reconnaissance des identités multiples de la région francilienne. [ + ]
Longtemps, l’identité de l’Ile-de-France a été confondue avec celle de Paris, aggravant l’opposition entre la capitale et ses banlieues. Désormais, le Grand Paris se construit sur la reconnaissance des identités multiples de la région francilienne.
L’hétérogénéité des territoires est à la fois une contrainte et une ressource. L’Ile-de-France est actuellement la région la plus riche de France. Elle est aussi celle où les disparités sociales et économiques sont les plus fortes. L’accessibilité y représente donc un enjeu majeur.
Pour chaque habitant et chaque voyageur, la gare est d’abord liée à une ville dont elle exprime l’identité propre. La conception de la gare doit partir de cette identité urbaine, la rendre davantage et visible et l’inscrire dans un territoire partagé.

L’émergence est constituée d’un bâtiment d’accueil, généreux, qui assure une transition fluide entre la zone d’approche et la zone de contrôle. C’est également le lieu où les passagers quittant la station découvrent la ville qu’ils rejoignent et vont commencer à s’orienter vers d’autres connexions. [ + ]
L’émergence est constituée d’un bâtiment d’accueil, généreux, qui assure une transition fluide entre la zone d’approche et la zone de contrôle.
C’est également le lieu où les passagers quittant la station découvrent la ville qu’ils rejoignent et vont commencer à s’orienter vers d’autres connexions.
À l’intérieur, une série de services vont permettre au voyageur de se renseigner, d’agrémenter son trajet. Idéalement, la présence de certains commerces peut renforcer le rôle attractif de la station, y compris pour les habitants de la ville.
Des services liés à la ville environnante et aux besoins locaux sont mis en place.
Cette mise en place de différents types de services dans l’accueil se fait de telle sorte à ne jamais obstruer la fluidité des parcours vers le réseau.