

La boîte à outils définit les éléments identitaires de la gare du Grand Paris à intégrer au sein du parvis des gares et à combiner entre eux. Si l’architecture, à travers le concept d’insistance est porteuse d’un objectif d’ambiance sobre dans un bâtiment public contextuel et donc unique, le design des produits de la boite à outils est en revanche identique dans toutes les gares, et porte ainsi l’identité du réseau du Grand Paris. [ + ]
La boîte à outils définit les éléments identitaires de la gare du Grand Paris à intégrer au sein du parvis des gares et à combiner entre eux.
Si l’architecture, à travers le concept d’insistance est porteuse d’un objectif d’ambiance sobre dans un bâtiment public contextuel et donc unique, le design des produits de la boite à outils est en revanche identique dans toutes les gares, et porte ainsi l’identité du réseau du Grand Paris.
Leur combinaison constitue une des clés de l’identification du réseau du Grand Paris Express, visible depuis la ville. Ils sont à organiser selon les situations.
La boîte à outils est composée de :
– Arbre du Grand Paris et son support
– Panneau signal
– Pavés lumineux
– Auvent
– Supports à vélos
– Fontaine d’eau potable

A l’image des thèmes et variations d’une mélodie, le réseau exprime une identité d’ensemble, où chaque gare est un projet singulier qui partage un air de famille avec toutes les autres gares. Afin de contribuer à l’homogénéité de la gare et de renforcer ainsi la fluidité du parcours, cette thématique unique, que nous nommons concept d’insistance, est appliquée à l’ensemble des volumes et séquences de la gare. [ + ]
A l’image des thèmes et variations d’une mélodie, le réseau exprime une identité d’ensemble, où chaque gare est un projet singulier qui partage un air de famille avec toutes les autres gares.
Afin de contribuer à l’homogénéité de la gare et de renforcer ainsi la fluidité du parcours, cette thématique unique, que nous nommons concept d’insistance, est appliquée à l’ensemble des volumes et séquences de la gare. Les espaces, les parois, les plafonds, les éléments de second œuvre, etc. se déclinent autour de cette thématique.
La recherche de sobriété traduit une ligne de conduite pour chaque gare. Celle-ci ne pourra pas relever d’une accumulation d’intentions architecturales disparates.
Le concept d’insistance, qui décrit les qualités des éléments architecturaux, doit assurer une :
– Maîtrise technique et constructive
– Maîtrise et déclinaisons d’une famille de matériaux
– Maîtrise de la lumière naturelle
– Maîtrise de la lumière artificielle générale
– Maîtrise de l’acoustique
– Maîtrise de l’intégration des équipements
Dans la gare, le parcours se fait au sein d’une architecture déclinant une thématique unique et répondant à l’objectif d’une architecture sobre.

Les escaliers, fixes ou mécaniques, sont empruntés en montée comme en descente. Les escaliers fixes fonctionnent dans les deux sens. [ + ]
Les escaliers, fixes ou mécaniques, sont empruntés en montée comme en descente.
Les escaliers fixes fonctionnent dans les deux sens. Leur disposition doit tenir compte de cette caractéristique, afin d’éviter les encombrements. Ils sont accolés à une batterie d’escaliers mécaniques, en descente et montée.
Le cheminement dans les escaliers mécaniques est maîtrisé afin d’interdire les croisements de passagers empruntant des directions différentes.
Les deux types d’escaliers sont éclairés à la fois pour ceux qui les empruntent mais aussi pour ceux qui les voient depuis les paliers.
Les circulations sont mises en scène, afin de contribuer à la continuité visuelle des parcours.
Le mouvement perpétuel de l’escalier mécanique est l’occasion de s’en servir comme un support dynamique et de mettre à nouveau en œuvre un système utilisant la technique de l’ombro-cinéma.
Les mains-courantes sont des supports de messages et participent à la fluidité des cheminements, afin de guider le voyageur vers sa destination dans la gare : les quais ou l’émergence.



Parce que les gares du Grand Paris sont au service des franciliens, elles doivent se penser en fonction des besoins et des attentes de leurs usagers. L’expérience vécue de la gare constitue en ce sens un point de départ incontournable. [ + ]
Parce que les gares du Grand Paris sont au service des franciliens, elles doivent se penser en fonction des besoins et des attentes de leurs usagers. L’expérience vécue de la gare constitue en ce sens un point de départ incontournable. Elle doit nous conduire à porter une grande attention à la dimension sensible des gares. Celle-ci se rapporte à l’aspect des gares, aux images, aux sons, aux odeurs mais aussi aux différentes sensations et impressions qui s’en dégagent.
La notion de sensualité qui caractérise les gares du Grand Paris ne renvoie pas à l’idée de plaisir charnel qui lui est communément associé mais à son sens savant : celui d’un usage discriminant des différentes sensations. Celui-ci réfère au processus de perception qui inclut à la fois les caractéristiques sensibles de l’espace et les aptitudes de ceux qui le perçoivent. L’importance de cette dimension est à cultiver : l’utilisation des sens est à considérer avec sérieux et doit être un des moteurs de la conception des gares.
Il s’agit donc ici de mettre l’accent sur l’ensemble des phénomènes sensoriels perceptibles par les usagers (l’apparence des gares, la texture des murs ou des sols, les sons des machines, etc.), la façon dont ces éléments perceptibles constituent l’ambiance ou l’atmosphère des gares, et l’incidence de ces ambiances sur l’expérience vécue des usagers.
La « gare sensuelle » est donc celle dont les qualités perçues sont bien adaptées à nos besoins et qui sont jugées comme étant agréables.