

Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle. Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement. [ + ]
Dans l’émergence, le contraste entre l’intérieur et l’extérieur est réduit : le sol est continu entre le parvis et l’accueil, la lumière naturelle est la plus intense possible, et l’éclairage artificiel tente au maximum de reproduire cette lumière naturelle.
Le hall d’accueil est construit à une mesure humaine tout en privilégiant des hauteurs généreuses, afin d’éviter le sentiment d’enfermement lié à l’engouffrement.
Les parcours vers les différentes directions (ville, réseau, correspondance, inter-modalité) sont aménagés de façon lisible et fluide, sans pour autant être sur-indiqués : l’homogénéité de l’espace doit être respectée, tout en trouvant un équilibre avec les statuts directionnels des parcours dirigés.
Un maximum d’ouverture et de vues cadrées sur la ville sont privilégiées.
Ces cadrages sont également disposés de manière à guider intelligemment le voyageur vers la sortie.
Dans le cas d’une correspondance effectuée par un couloir, celui-ci fait apparaitre progressivement le réseau de Grand Paris, par une intensification de l’identité le long du cheminement de l’usager.


Le puits est le cœur de la station. L’enjeu est de descendre et monter, parfois à travers 30m de profondeur, sans percevoir cette circulation comme un engouffrement ni comme un enfermement. [ + ]
Le puits est le cœur de la station. L’enjeu est de descendre et monter, parfois à travers 30m de profondeur, sans percevoir cette circulation comme un engouffrement ni comme un enfermement.
Ces circulations verticales fluides sont divisées en trois sortes : les escaliers fixes, les escaliers mécaniques et les ascenseurs.
La descente et la remontée sont ponctuées de paliers. Ils constituent des pauses, et permettent au voyageur de garder une visibilité maximale sur son parcours : il pourra toujours se situer et repérer son emplacement exact dans la gare.
Ces cheminements sont progressifs, marqués par une transition douce de la lumière naturelle à la lumière artificielle et par une ambiance multi-sensorielle qui sert de guide et de fil conducteur.
La signalétique occupe également dans le puits une place prépondérante, tout en évitant d’être un surlignage : elle est placée de manière logique, lisible, dans un équilibre avec les espaces qui contribuent eux aussi à l’orientation des voyageurs. Aucun des usagers ne peut subir une perte de repère, et l’espace du puits est à la fois le garant de cette clarté et cette efficacité des parcours tout en restant un lieu agréable à traverser, en continuité avec les autres espaces de la gare.



Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain. Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ». [ + ]
Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain.
Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ».
La réflexion sur la ville sensuelle rend possible une approche où la technique n’est pas une fin en soi et permet à l’homme de vivre la ville comme un paysage construit, en proposant une expérience multisensorielle complète.
