



LA GARE DU GRAND PARIS La charte d’architecture garantit une image harmonieuse du réseau de transport en commun du Grand Paris. Chaque gare possède son identité propre, en fonction de son territoire, dont elle exprime à la fois l’histoire et le devenir. [ + ]
LA GARE DU GRAND PARIS
La charte d’architecture garantit une image harmonieuse du réseau de transport en commun du Grand Paris. Chaque gare possède son identité propre, en fonction de son territoire, dont elle exprime à la fois l’histoire et le devenir. Cependant, toutes les gares doivent manifester une cohérence commune car elles appartiennent à un même réseau qui leur confère une identité collective.
L’identité des gares se décline à la fois à l’échelle métropolitaine et à l’échelle locale : faire partie du réseau et renforcer sa lisibilité tout en travaillant sa spécificité territoriale.
L’ensemble des gares se présente comme une « collection » de repères* urbains intégrés à leur contexte.
L’identité du réseau passe par des éléments constants présents dans chaque gare : les éléments de design, les produits et les éléments de signalétique. Mais elle est aussi inédite quant à la qualité et à l’attention portée aux usages, aux ambiances spécifiques à un équipement public de transport ainsi qu’à l’expérience des voyageurs.
C’est parce que l’expérience sensorielle permet de reconnaître de mémoriser un lieu, qu’il est essentiel de maîtriser de maîtriser les sens et l’ambiance lors de la conception.
Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum. Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle. [ + ]
Dans la continuité du hall d’accueil, le passage du contrôle est un seuil important : l’entrée dans la zone sous contrôle du réseau, où les cheminements seront dirigés au maximum.
Ici, la transition doit rester fluide mais le seuil est marqué, aussi bien physiquement que de manière symbolique, avec l’idée qu’un jour il n’y aura probablement plus de portillons mais qu’il sera cependant toujours nécessaire d’indiquer l’entrée de la zone sous contrôle.
La continuité des matériaux sur les murs et les plafonds montre toujours l’homogénéité du parcours : le voyageur passe un seuil, mais au sein d’un même espace indivisible.
L’entrée dans la zone sous contrôle et vers le système de circulation est maîtrisée à travers un espace d’articulation, après la ligne de contrôle : l’amorce, qui marque le début de la descente dans le puits.
Cette amorce vers la descente est compréhensible, dans une visibilité maximale des espaces successifs.

Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain. Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ». [ + ]
Chaque situation urbaine est l’occasion d’explorer la place de l’homme dans la ville de demain.
Il s’agit de remplacer l’urbanisme de géométrie par un urbanisme d’atmosphères, de matérialités, de contexte, mêlant architecture et paysage; créer ce que nous appelons « la ville sensuelle ».
La réflexion sur la ville sensuelle rend possible une approche où la technique n’est pas une fin en soi et permet à l’homme de vivre la ville comme un paysage construit, en proposant une expérience multisensorielle complète.

Depuis le quai haut, l’accès aux quais est particulièrement mis en valeur : ceux-ci sont non seulement visibles mais toutes les informations liées au réseau y sont immédiatement perçues et comprises. La descente sur les quais est donc mise en scène depuis le haut des escaliers, fixes et mécaniques. [ + ]
Depuis le quai haut, l’accès aux quais est particulièrement mis en valeur : ceux-ci sont non seulement visibles mais toutes les informations liées au réseau y sont immédiatement perçues et comprises.
La descente sur les quais est donc mise en scène depuis le haut des escaliers, fixes et mécaniques. Ils forment avec les ascenseurs des noyaux de circulation.
On y voit et entend la présence des trains, afin de contribuer à une transition douce vers le voyage. Tous les éléments de circulation contribuent à diriger les voyageurs vers les quais.
